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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                       


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 


Nous remercions vivement tous ceux qui ont déjà pris part à cette enquête : vous n’êtes donc pas concernés par ce rappel.

A l’attention des Anciens Elèves non participants à ce jour :

L’enquête diligentée par le CNISF (Centre National des Ingénieurs et Scientifiques de France) dans le cadre de son Observatoire des Ingénieurs permet d’obtenir des informations très fiables et très utiles pour la communauté ESTACA.

Que vous soyez en activité ou retraité, vos réponses sont attendues avec un grand intérêt. La pertinence de cette enquête dépend largement de sa représentativité, et donc du nombre de réponses !

N’omettez pas de lire et compléter le questionnaire jusqu’au bout, même si vous ne pouvez pas ou ne voulez pas répondre à certaines questions

Le lien et les codes d'accès sont les suivants :
http://enquete.cnisf.org/cnisf2008/index.html
code : ESTACA    mot de passe T30062Z

Participation jusqu’au 13 avril 2008.

 

Nous vous invitons à répondre Jusqu'au 13 avril 2008 à l'enquête 2008 conduite par le CNISF (Centre National des Ingénieurs et Scientifiques de France) auprès des ingénieurs français. Cette enquête est réalisée dans le cadre de son Observatoire des Ingénieurs avec le support de notre association. 

Il vous suffit de vous rendre sur le site : http://enquete.cnisf.org/cnisf2008/index.html

Les codes d'accès sont :

code : ESTACA    mot de passe T30062Z

 

L'enquête garantit l'anonymat des répondants et il suffit de 15 à 20 minutes pour y répondre.

 

Les résultats de l'enquête seront publiés vers le 15 juin. Pour vous remercier de votre contribution, vous recevrez gracieusement un document électronique complet détaillant les résultats, ainsi que l'accès gratuit à une fonction de calcul de votre salaire en ligne particulièrement performante, si toutefois vous avez saisi correctement votre adresse mail en fin d'enquête.

 

L'enquête 2008 permettra à chacun de mieux se positionner au plan de la rémunération, de mieux cerner les évolutions et opportunités de carrières, les satisfactions professionnelles ainsi que les conditions des ingénieurs français à l'étranger, comme celles des femmes dans l'entreprise. Elle donnera en plus un éclairage sur l'activité des "séniors" et sur l'évolution des retraites des ingénieurs.

 

Cette enquête s'établit désormais comme la référence en la matière et nous espérons que vous y répondrez massivement, contribuant ainsi à une connaissance toujours meilleure de la situation des ingénieurs français. Nous tablons cette année sur une base de 50 000 réponses.

 
Pour le CNISF, information relayée par le Service Carrières-Emploi de l'ESTACA

Après avoir mené une enquête auprès de 90 000 personnes à travers dix-huit pays, le cabinet TOWERS PERRIN conclut que si les salariés français se sentent plus engagés dans leur entreprise - 12 % se disent très engagés contre 9 % en 2005 - celle-ci ne leur rend pas toujours assez bien. 

Ils ne sont que 25 % à considérer que leur entreprise "les motive à faire de leur mieux", et moins d'un quart pour estimer "avoir des opportunités de carrière excellentes au sein de leur organisation" ; 22 % des français (29 % pour l'Europe) pensent que leur direction ne se soucie pas réellement de la satisfaction et du bien-être de ses salariés et 23 % seulement (29 % pour l'Europe) que la direction générale de l'entreprise s'adresse de manière franche et honnête à ses salariés.

Source : Towers Perrin workforce study, octobre 2007 - article paru dans le mensuek Enjeux Les Echos de Janvier 2008.

Les résultats de l'enquête 2007 du CNISF viennent d'être publiés. Cette enquête a connu un très grand succès, puisque plus de 40 000 réponses ont été enregistrées.

Ces résultas sont à la disposition gracieuse de tous les ingénieurs ayant répondu au questionnaire. Ils peuvent consulter les pages spéciales dédiées à l'enquête à l'adresse http://enquete.cnisf.org et commander la brochure relative aux résultats pour un coût de 8 euros. Ils ont également la possibilité de calculer leur salaire pour la modique somme de 3 euros.

L'enquête diligentée par la Conférence des Grandes Ecoles a pour cible cette année les promotions 2005 et 2006. L'ESTACA étant école pilote dans cette démarche, nous vous livrons les premières statistiques concernant nos jeunes diplômés.

Une première étude effectuée sur la seule promotion 2006 donne des informations encourageantes sur le marché de l'emploi des jeunes diplômés de l'ESTACA.

En effet, en janvier, 72% de la promotion sortante était en activité, 10% en poursuite d'études et 16% encore en recherche d'emploi.

La délai de recherche du premier emploi est de moins de 2 mois pour 83% d'entre eux.

Les emplois sont localisés pour 62% en Ile de France, 27% en région (y compris DOM-TOM) et 11% à l'étranger.

55% de nos jeunes diplômés occupent une fonction "R&D - Etudes techniques ou scientifiques", 11% travaillent dans des fonctions d'études-Conseil et 6% en "Expertise-assistance technique".

Ils sont 24% à occuper ces fonctions dans l'aéronautique, 7% dans le spatial, 41% dans l'automobile, 1% dans le ferroviaire. Les autres secteurs d'activité concernent l'informatique industrielle, les NTIC, les sociétés de Conseil et d'audit et les autres industries.

La taille des entreprises recrutant nos jeunes pousses se répartissent de la façon suivante :

- 12% des jeunes diplômés officient dans des structure de moins de 20 salariés

- 10% travaillent dans des petites entreprises de 20 à 49 salariés

- 54% d'entre eux ont intégré de grandes entreprises de plus de 2000 salariés.

84% ont un emploi en CDI, 8% sont en CDD, 4% en intérim et 3% sont en CNE.

Le salaire moyen en France est de 31 650 € et de 37 400 € à l'étranger.

Phénomène nouveau cette année, ils sont 43% à occuper l'emploi qu'ils recherchaient réellement, mais 32% trouvent leur 1er emploi satisfaisant mais lié à la conjoncture et 15% occupent cet emploi en attendant de trouver mieux.

________________________________________________________________________

Ils sont aujourd’hui en pré-retraite ou en retraite ….

 Un peu plus de 5% de la population des diplômés interrogés déclarent être en retraite (ou en préretraite). Leur cessation d’activité s’est effectuée pour près de 36% d’entre eux entre 55 et 59 ans, pour 30% entre 60 et 64 ans et pour 1/3 à 65 ans et plus. A la sortie de l’école, 53% d’entre eux avaient choisi la spécialité « aéronautique » et 47% la spécialité « automobile ».

 … mais ont connu des trajectoires professionnelles somme toute assez linéaires

 Sur cette génération de diplômés, il faut convenir que les mobilités professionnelles n’étaient pas très fréquentes, mais cette situation n’est bien évidemment pas spécifique à l’ESTACA. Le graphe ci-dessous permet de mesurer l’intensité des mobilités intersectorielles de ces diplômés aujourd’hui en retraite. Pour cela, nous avons volontairement décrit les parcours professionnels sur la base de 100 diplômés par spécialité d’origine.

 

    Dans la spécialité aéronautique, pour 100 diplômés sortis, 84 ont débuté leur carrière dans ce secteur parmi lesquels 69 y sont restés toute leur vie professionnelle durant. Les 16 diplômés qui s’étaient, à l’origine, orientés vers d’autres secteurs économiques y ont été rejoints en milieu de carrière par 15 diplômés en provenance de l’aéronautique. Parallèlement, pour 100 diplômés sortis de la spécialité automobile, 47 ont commencé, poursuivi et terminé leur carrière dans ce secteur. Ils y ont été rejoints à mi-parcours par 5 diplômés issus des 17 qui avaient opté pour le secteur de l’aéronautique et par 11 des 36 diplômés ayant commencé leur carrière dans d’autres secteurs non « fondamentaux ». En fin de carrière, le secteur de l’automobile a de nouveau récupéré 2 autres diplômés issus de l’aéronautique alors que 4 autres diplômés y travaillant aussi, se sont orientés vers les autres secteurs (hors automobile). En conclusion, 3 diplômés sur 5 ont fait toute leur carrière dans les deux secteurs privilégiés constituant les débouchés naturels des ingénieurs de l’ESTACA, le reste se partageant à égalité entre ceux qui n’ont jamais travaillé dans l’un de ces 2 secteurs « phares » et ceux qui ont pratiqué la mobilité entre l’automobile, l’aéronautique, l’audit, l’informatique,….

 Les diplômés en recherche d’emploi

 Peu nombreux, les diplômés en recherche d’emploi représentent un peu plus de 3,4% des effectifs diplômés de l’ESTACA et 3,7% des actifs (cf. tableau ci-dessous). Ce sont essentiellement les diplômés de moins de 5 ans d’ancienneté (plus particulièrement les diplômés sortis en 2004) qui sont les plus touchés. Ils représentent près d’un actif diplômé sur 4 mais 45% des demandeurs d’emploi (respectivement 59% des demandeurs d’emploi issus de la spécialité « Aéronautique » et 28% de la spécialité « Automobile »). Pourtant, si l’on exclut du calcul les diplômés sortis en 2004, leur part n’est plus que de 14%. Il s’agit donc davantage d’un chômage de « circonstance » que d’une situation durable. A noter quand même la part relativement élevée des demandeurs d’emploi ayant 20 ans ou plus d’ancienneté (4,6%).

 Part des demandeurs d'emploi chez les actifs diplômés de l'ESTACA selon l'ancienneté   

Ancienneté

 

 

%  de demandeurs d'emploi (tous diplômés actifs confondus)

%  de demandeurs d'emploi(sans les diplômés 2004)

 

moins de 5 ans

 

6,9%

 

2,7%

  de 5 à moins de 10 ans

 

2,5%

 

2,5%

 

  de 10 à moins de 15 ans

 

2,8%

 

2,8%

 

  de 15 à moins de 20 ans

 

0,0%

 

0,0%

 

  20 ans et plus

 

4,6%

 

4,6%

 

Ensemble

 

3,7%

 

3,6%

 

 
Par ailleurs, un peu plus de 20% des demandeurs d’emploi sont inscrits à l’ANPE depuis moins de 2 mois, 35% ont une durée d’inscription comprise entre 2 et 5 mois et 42% le sont depuis 6 mois ou plus. Enfin, à l’exception des diplômés sortis en 2004, plus d’un demandeur d’emploi sur 3 occupait auparavant un emploi dans la fonction « commercial/marketing », 22% dans l’ingénierie et les études techniques, 18% dans le Conseil et l’Audit et près d’un sur 4 dans une fonction non identifiée.  

 

 

 

 

II - Situation des diplômés en 2004

 

 

II – 1      Que font-ils ?

 

Globalement, en 2004, près de 9 diplômés sur 10 ont une activité professionnelle (88%), 5,3% sont en retraite ou en préretraite, 3,4% sont en recherche d’emploi et 3,3% sont dans une autre situation. Cependant, en fonction de l’ancienneté, ces taux varient et il est normal d’observer les proportions les plus élevées de diplômés en emploi (plus de 96%) parmi ceux qui possèdent une ancienneté comprise entre 5 et 20 ans. De la même façon, les promotions les plus récentes ainsi que celles composées des personnes de plus de 50 ans sont plus touchées par un marché du travail encore incertain et ce sont elles pour lesquelles on enregistre la proportion la plus importante de diplômés en situation de recherche d’emploi (plus de 6%) : celle mesurée sur les diplômés ayant entre 5 et 20 ans d’ancienneté n’est que de 2,5%. Maintenant, si l’on ne considère que les actifs au sens économique du terme ([1]), 95,2% sont des salariés sous contrat de travail (CDI, CDD ou mission d’intérim) ou des demandeurs d’emploi, 4,1% sont chefs d’entreprise et, moins de 1% travailleurs indépendants.

II – 2      Les femmes restent minoritaires mais leur part progresse régulièrement

 

Toutes promotions confondues, les femmes représentent un peu moins de 6% des diplômés de l’ESTACA. Néanmoins, depuis une vingtaine d’années, leur part ne cesse de progresser : pour les promotions antérieures à 1985, elles représentaient moins de 1% des effectifs diplômés, entre 1985 et 1989, 4,6% des diplômés étaient de sexe féminin, 6,3% entre 1990 et 1994, 7,4% entre 1995 et 1999 et 9,0% depuis l’an 2000. Notons cependant que cette proportion reste très en retrait de celle observée sur l’ensemble des écoles d’ingénieurs où la répartition hommes – femmes est de l’ordre de 70% - 30%.

 

 



([1]) Conformément à la définition économique, les actifs comprennent les actifs ayant en emploi (actifs occupés) et les actifs en recherche d’emploi. Dans la suite du rapport (cf. page 13), on limitera l’analyse aux seuls actifs occupés.

Le CNISF vient de publier les résultats de sa 16ème enquête socio-économique sur les ingénieurs diplômés en France .

Nous vous avions conviés à y participer et vous l'avez fait massivement puisque 26500 ingénieurs ont répondu.

La presse (L'Express, Les Echos, L'Usine Nouvelle, Le Monde, Le Monde Informatique, etc..) a largement évoqué cet événement présentant cette enquête comme la référence, vantant la richesse et l'originalité de son contenu.

Nous vous invitons à la découvrir sur www.cnisf.org, un document détaillé de 92 pages vous y  est proposé au prix de 15€ (11€ pour ceux qui ont répondu à l'enquête).

Cette publication  est certainement de nature à vous aider dans la connaissance du monde des ingénieurs et peut-être même dans la gestion de votre carrière. 

I - Premiers résultats

 

Au cours du mois de janvier 2005, l’ESTACA a lancé une vaste enquête auprès de l’ensemble des diplômés sortis ([1]) depuis 1960 afin d’établir une « cartographie » des trajectoires professionnelles et permettre d’une part aux étudiants actuellement en formation de mieux identifier leur future carrière, et d’autre part aux anciens élèves de pratiquer un repérage par rapport à leur propre carrière  Près de 4 000 diplômés ont ainsi été destinataires du questionnaire d’enquête et près de 1 000 réponses ont pu être collectées représentant un taux global de retour de l’ordre de 25%.

Comme on pouvait s’y attendre, les diplômés des promotions les plus récentes (2000 et après) ont été les plus nombreux à répondre à cette enquête puisque près de 2 diplômés sur 5 sortis de l’école depuis moins de 5 ans ont retourné leur questionnaire, contre à peine plus d’un sur 6 chez les diplômés sortis en 1990 ou avant. La mise à jour du fichier d’adresses (électroniques ou postales) des diplômés les plus anciens est toujours un exercice délicat et sa moindre qualité a vraisemblablement eu pour conséquence de « fragiliser » le taux de réponse de cette population. L’échantillon obtenu a posteriori à partir des répondants, enregistre donc une sur-représentation des classes jeunes (moins de 10 ans d’ancienneté), une bonne représentation des diplômés ayant entre 10 et 15 d’ancienneté et une sous-représentation des plus âgés. Une matrice de redressement croisant « sexe », « âge » et « ancienneté » a alors permis de rééquilibrer la base d’exploitation statistique.

 

 

Remarque : l’ancienneté qui mesure l’écart entre l’année de sortie de l’école et l’année de référence de l’enquête (2004) est une variable extrêmement intéressante. Son caractère explicatif dans un grand nombre de situations sera mis en avant dès lors qu’une relation de causalité sera repérée.

 



([1]) Tous les diplômés pour lesquels l’ESTACA avait connaissance des coordonnées (électroniques et/ou postales) ont été destinataires du questionnaire.

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