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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                       


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 

Dans le cadre des actions communes soutenues par le partenariat GIFAS / Education Nationale et Enseignement Supérieur, une étude est lancée au plan national pour recenser des formations universitaires initiales et continues courtes et longues dans le domaine aéronautique.

La finalité est de donner une plus grande lisibilité aux formations proposées par l'université moins bien identifiées par la profession que l'offre des écoles.
L'objectif du projet est de compléter la documentation et la base de données du GIFAS (www.aeroemploiformation.com) et de se doter d'un outil de référence accessible à l'ensemble des acteurs : Directeurs des ressources humaines, étudiants, salariés, etc…

L'Institut des Sciences Spatiales et Applications de Toulouse (l'ISSAT) a été mandaté par le GIFAS pour réaliser cet inventaire en s'appuyant sur l'expérience et les compétences acquises lors de la réalisation du catalogue national sur les formations spatiales, en ligne sur le site de l'ISSAT.
La mise en ligne de cet inventaire est prévue pour le printemps 2008.

Pour plus d'information : contact@issat.com - philippe.dujaric@gifas.asso.fr
Le DRH de PSA a détaillé, lors du dernier CCE, le bilan du plan de réduction des effectifs, sans licenciements ni préretraites, lancé le 1er juin dernier.

Après 6 mois d'application du plan de départs volontaires, 5 090 salariés de PSA Peugeot Citroën "ont adhéré à une mesure de départ de l'entreprise", a annoncé la direction le 13 décembre. C'est plus que les 4 800 départs programmés par l'accord de GPEC signé en avril dernier, dont l'accompagnement était prévu par "ce paln de redéploiement des emplois et des compétences". Les départs proposés visaient les effectifs de structure (hors main-d'oeuvre de fabrication et du commerce, et de certains métiers en tension).

Plus de 3 000 projets personnels
Le bilan, présenté par Jean-Luc VERGNE - DRH du Groupe - au CCE du 13 décembre, indique 3 740 départs pour projets personnels (dont 359 créations ou reprises d'entreprise), 1 010 départs volontaires en retraite et 340 congés de reclassement. Les candidats au départ sont ouvriers (1 510), ETAM (1.580) et cadres (2 000) ; 54 % des partants ont plus de 55 ans.
"Environ 120 millions d'euros ont été provisionnés, en juin dernier, pour financer ce plan
", a précisé Jean-Luc VERGNE, lors d'une présentation à la presse, le 14 décembre. Le dispositif proposait notamment, outre les indemnités légales, des aides au reclassement et à la création d'entreprise, au départ volontaire à la retraite,des congés de reclassement de quatre à neuf mois...

Organisation des rencontres emploi
Dans le cadre du plan, le groupe a aussi organisé des "rencontres de l'emploi" à Poissy et à Sochaux et des cellules emploi mobilité, qui ont reçu 14 300 visites de salariés. En 2007, au départ lié à ce dispositif, se sont ajoutés 590 départs en retraite de cadres prèvus, ou d'ouvriers polyvalents, auxquels les dispositifs du plan ont été étendus (3 mois de salaire en plus des indemnités de départ en retraite). "Les mesures du plan seront reconduites en 2008 sur certains sites pour un millier d'ouvriers, a indiqué Jean-Luc VERGNE. D'autre part, dans les années à venir, 2 000 personnes par an devraient arriver à l'âge de la retraite."
La CGT qui n'était pas signataire de l'accord de GPEC, a dénoncé "une casse de l'emploi" et "une dégradation des conditions de travail", tandis que FO, qui s'est exprimée à la sortie du CCE, a qualifié le plan de "moindre mal" et jugé qu'il ne laissait " personne sur le carreau".

Article paru dans Entreprise & carrières n° 886/887 du 18 décembre 2007

L'une des tables rondes organisées lors du salon des ingénieurs les 11 et 12 décembre derniers avait pour thème : "Valoriser sa carrière par une expérience professionnelle à l'étranger".

L'APEC a mené une enquête sur ce sujet et il en ressort les constats suivants :

- 60% des demandes de compétences à l'international concernent le secteur de l'industrie.

- 70% des cadres pensent qu'il y a un réel intérêt à avoir une expérience à l'international afin d'optimiser le déroulement futur de sa carrière. Mais 25% estiment que cela dépend de la spécialité dans laquelle ils exercent leur activité.
Ils soulèvent également la problématique de la gestion de la carrière du conjoint, ainsi que la scolarisation des enfants.

- Concernant le retour d'expatriation, 1/3 d'entre eux pensent ne pas revenir, 18% pensent revenir à long terme et 20% estiment revenir à moyen terme.

- Tous les cadres interrogés évoquent une inquiétude pour leur retour en France.
Ils appréhendent leur future qualité de vie en métropole, ils ont conscience que leur rémunération sera moindre et ils s'inquiètent des opportunités professionnelles qui s'offriront à eux lorsqu'ils seront de retour.

- Parmi les cadres interrogés, 23% ont commencé leur carrière à l'étranger, et la moitié de la génération des 60/64 ans a eu au moins une expérience à l'étranger.

2 millions de français travaillent à l'étranger. Le premier pays à les accueillir est l'Espagne, notamment dans les secteurs de la R & D et l'informatique. Le deuxième pays recruteur de cadres français est le Luxembourg qui recherche continuellemnt des conpétences en informatique. Viennent ensuite les pays de l'Est - Pologne, Tchéquie - et contrairement aux idées reçues, le salaire alloué aux cadres français dans les pays de l'est tendent à égaler les salaires perçus en France.

- Une autre statistique est intéressante : 50 à 80% des expatriés qui rentrent en France changent d'employeur dans l'année qui suit leur retour.

La conclusion des participants à cette table ronde est que le retour dans le pays d'origine est plus problématique que le départ en expatriation. Le retour doit se préparer avant le départ. Il faut anticiper les difficultés de réadaptation. Par ailleurs, il est fortement conseillé de garder contact avec la direction française ou la maison mère afin de ne pas se faire oublier.

Selon les DRH, une expérience trop longue à l'étranger pose un problème aux recruteurs français, ceux-ci évoquant la difficulté des cadres expatriés à se réadapter à la mentalité française et à un environnement de vie généralement moins favorable que ce qu'ils ont pu connaître à l'étranger.

Pierre VELTZ, auteur du livre cité en référence, a donné une conférence à l'Ecole des Mines de Paris le 13 décembre.
Il s'agit d'un plaidoyer pour la modernisation des grandes écoles et non pas d'une approche critique comme a pu s'en faire l'écho la presse.
Selon lui, les grandes écoles souffrent d'une image traditionnelle et figée. Le dernier classement affiché par Shanghaï où aucune des grandes écoles françaises ne figure dans les 100 premières mondiales a été un vecteur  permettant une prise de conscience de la problématique des grandes écoles françaises dans le paysage mondial de l'enseignement supérieur.

Pierre VELTZ a orienté sa réflexion sur trois axes précis :

1 - La formation.
Nos grandes écoles dispensent une formation trop cartésienne. Une pédagogie orientée vers une approche plus concrète au départ, puis évoluant ensuite vers une approche intuitive permettrait de mieux se positionner. L'enseignement supérieur en Grande-Bretagne propose une pédagogie basée sur le concret et non pas sur l'intuitif. Notre formation dispensée dans les grandes écoles ne permet pas d'être créatif.

2 - La taille des écoles d'ingénieurs 
La plupart des grandes écoles d'ingénieurs diplôment entre 100 et 300 ingénieurs par an. Passer à des promotions de 1.000 diplômés permettrait une plus grande visibilité au niveau de la marque, notamment à l'international. Cela induirait également une dynamique interne du système, par une économie d'échelle (équipements coûteux), une économie de diversité (manque de diversité interne laissant place à des croisements de disciplines), et enfin une capacité stratégique de déploiement sur des champs nouveaux.

3 - De la sélection à l'innovation 
Les grandes écoles françaises sont des cabinets de recrutements de jeunes diplômés pour les entreprises du CAC 40.
L'accès à la première année (après les classes prépas) n'a pas été élargie et de ce fait, les étudiants n'ont pas la possibilité de choisir leur master en fonction de leurs goûts ou de leurs passions. On trouve donc sur le marché des ingénieurs à la tête "bien pleine" mais pas forcément "bien faite" pour aborder l'entreprise. 
Le diplôme d'une grande école a plus de valeur qu'un diplôme de docteur en France. La vision de Pierre VELTZ est que l'internationalisation va réguler cet effet. Si l'on regarde les success story aux Etats-Unis, elles concernent très souvent des non diplômés. Google en est un parfait exemple.
Quel sont les freins ? En France, on a besoin de modèles qui créent des réseaux. Les stages longs créent des flux vers l'industrie. Le système éducatif à la française ne favorise pas le goût du risque. En effet, les très bons élèves sont les survivants d'un parcours mortel dans le cursus scolaire : il n'y a pas de droit à l'erreur.
Le profil d'un entrepreneur est très différent de celui du bon élève. Il est donc nécessaire de se déprogrammer pour vouloir entreprendre.
Il en résulte qu'il faut plus de diversité d'étudiants dans nos cursus (culturelle, sociale...). Le système américain est complètement opposé car il favorise la diversité : le recrutement dans les universités américaines n'est pas basé sur l'excellence académique. On laisse la place à l'initiative, à la passion.

En conclusion, Pierre VELTZ pense que le processus de modernisation des grandes écoles induit un minimum de rupture :
- plus de recherche
- plus d'innovation

Ceci permettra une meilleure visibilité. Il faut créer une alliance objective entre l'enseignement actuel et les besoins des entreprises. L'objectif premier est de repositionner les grandes écoles comme acteurs de l'innovation et de la recherche. Cela nécessite un changement d'état d'esprit. Nos grandes écoles ne sont plus les acteurs des grandes aventures technologiques, contrairement au MIT par exemple.
Le clivage université/grandes écoles/ laboratoires de recherche est en mouvement, mais le regroupement global est loin d'être évident. Chacun a sa spécificité. Les megas structures ne sont pas souhaitables. Il semble préférable de regrouper des partenaires proches, cela n'excluant pas le rapprochement avec les universités. 
Le système "Master" n'est pas complètement exploité. Subsiste la nouvelle représentation que doit avoir une grande école. Pour l'auteur, la référence est une école du type Polytechnique Lausanne ou l'université de Karlsruhe. Elles représentent à elles deux une puissance dans le paysage européen en termes de moyens de recherches, de moyens financiers, de structure.

En France, les étudiants issus des grandes écoles ont une surestimation de l'étiquette de leur école. Sur le marché, ce sont leurs compétences qui leur permettent d'accéder aux états majors des grandes entreprises. L'internationalisation permet de dépasser ces représentations. La dénomination Master aide à désenclaver les diplômes des grandes écoles. On juge aujourd'hui sur les résultats.
Dernier point : le corps enseignant des grandes écoles a le devoir d'étoffer le nombre des enseignants chercheurs et de multiplier ses laboratoires de recherche. Il faut atteindre une taille critique en matière de recherche. Le corps enseignant doit également s'internationaliser. Ceci est incontournable.

Compte-rendu de la conférence dispensée le 13 décembre à l'Ecole des Mines de Paris par Pierre VELTZ, auteur du livre "Faut-il sauver les grandes Ecoles ? De la culture de la sélection à la culture de l'innovation". Publié aux Presses de Sciences PO

 

Nous vous rappelons que le Salon des Ingénieurs organisé conjointement par le CNISF et l'APEC se tiendra demain et après demain (11 et 12 décembre) au CNIT à Paris La Défense.
Le salon est ouvert de 9H à 19H.

Les ingénieurs qui ne se sont pas inscrits pourront accéder librement au salon uniquement le mercredi 12 à partir de 15H.

Des représentants des associations seront présents au village des associations et un pôle "conseil et préparation à l'entretien" est organisé durant ces deux journées.

Pour mémoire, 110 entreprises participeront à ce salon, dont AIRBUS, ALSTOM, BOMBARDIER, DASSAULT Aviation, l'ONERA, SAGEM, SNCF.

PSA veut doubler de taille au Mercosur

C'est ce qui ressort d'un article paru dans l'Usine Nouvelle du 6 décembre.

A l'horizon 2010, la présence de PSA au Brésil et en Argentine aura doublé de taille. Le plan présenté le 3 décembre à Rio de Janeiro par Vincent RAMBAUD, le patron de la division Mercosur du constructeur, prévoit 500 millions de dollars d'investissement d'ici à 2009. Les usines de Palomar (Argentine) et de Porto Real (Brésil), bénéficieront de 150 millions de dollars pour atteindre 500.000 voitures par an dès la mi-2009. Les 350 millions restants seront investis dans le développement de produits conçus pour la zone. Avec douze lancements prévus d'ici à 2010, PSA vise 500.000 unités par an au Mercosur dans trois ans.

Article rédigé par Thibaut de JAEGHER - usine Nouvelle N° 3080
L'employeur peut renoncer à une clause de non-concurrence mais cette décision est encadrée par des conditions strictes, en général fixées par la convention collective. 

Sauf dispositions contraires de celle-ci, l'employeur peut dispenser unilatéralement le salarié de son obligation de non-concurrence (sauf quelques cas où la convention collective impose un accord entre les parties). Le contrat ou la convention collective fixe souvent un délai de renonciation (huit jours, par exemple, dans la métallurgie) que l'employeur doit impérativement respecter. A noter que le point de départ varie en fonction des dispositions de la convention collective. Si aucun délai n'est prévu, le renonciation doit être notifiée au salarié avant que ce dernier ne quitte l'entreprise. Si le salarié est dispensé de son préavis, la renonciation doit intervenir au moment de la notification de la rupture. Le plus souvent, les conventions collectives précisent que la renonciation à la clause doit être faite par écrit (lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre décharge) mais, en l'abscence de précision d'une convention collective, l'employeur aura tout de même intérêt à notifier la renonciation par écrit.

Il faut noter qu'elle ne peut en aucun cas se contenter d'être verbale. Dans l'hypothèse où la renonciation intervient hors délai, l'employeur, malgré la renonciation, reste redevable de la contrepartie financière prévue par la clause.

L'entreprise - Rubrique "Manager" - article rédigé par Alexandre KHANNA - avocat à la société PEROL, Raymond KHANNA & Associés
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