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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                       


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 

 

Le salon des Entrepreneurs est déjà programmé. Si vous avez pour projet de reprendre ou de créer une entreprise, profitez de ce salon qui vous donnera accès à des ateliers, des conférences et à un grand nombre d'acteurs incontournables.

 

Madame, Monsieur,

Création, Reprise, Financement, Développement, Transmission. chaque année, le Salon des Entrepreneurs vous propose de faire le point sur tous vos projets d'entreprise. Plus qu'un Salon, ces 3 jours sont devenus le rendez-vous incontournable des dirigeants de PME, futurs créateurs ou repreneurs.


3 jours de formation et d'échange
Plus de 800 experts et consultants vous conseillent à travers 200 conférences techniques & ateliers pratiques et 6 espaces de consultations individuelles.


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Dans l'attente de vous accueillir les 1er, 2 et 3 février au Palais des Congrès de Paris, nous vous invitons à consulter régulièrement le programme complet mis à jour sur le site www.salondesentrepreneurs.com.


Xavier KERGALL
- Directeur Général
Franck ROUXEL - Commissaire Général



PS : Offrez un PASS Entrepreneur à l'un de vos amis ou collaborateurs en communiquant l'adresse du site internet (salondesentrepreneurs.com) et ce code invitation personnel : 0plus

 

 

 

La fin de l’année approchant, nous avons un peu de recul sur le marché de l’emploi des jeunes diplômés.

 

Les jeunes diplômés, et plus particulièrement ceux de la promotion 2005 issus de notre école, sont absorbés massivement par des sociétés prestataires.

Les SSII sont en effet de plus en plus à l’affût de jeunes talents, de même que certaines Entreprises de Travail Temporaires spécialisées dans les métiers de l’ingénieur qui commencent à capter une proportion croissante de jeunes diplômés. L’une de ces dernières, partenaire de l’ESTACA, a recruté 17 diplômés des promotions 2004 et 2005 depuis le mois de janvier.

La recrudescence de recrutement dans les ETT est liée à la parution du décret de loi du mois d’avril autorisant ces dernières à recruter en CDI.

 

Notons aussi que la durée moyenne de recherche du premier emploi a tendance à se raccourcir. Ceci est bien le signe que le marché devient plus favorable pour les jeunes diplômés des écoles d’ingénieurs.

 

Il semblerait par ailleurs que le salaire d’embauche des jeunes diplômés soit en légère hausse par rapport à l’année dernière. Néanmoins, cette hausse ne pourra être confirmée que lors de l’enquête Jeunes Diplômés qui sera réalisée en janvier prochain par la Conférence des Grandes Ecoles.

 

Emblématique.

Le nombre de contrats nouvelles embauches (CNE) conclus au mois d'octobre a atteint 65.000, selon l'estimation publiée hier par l'Acoss (la branche recouvrement de la Sécurité sociale). En valeur absolue, c'est 8.000 de moins qu'en septembre (73.000). Mais la mesure emblématique du plan d'urgence pour l'emploi de Dominique de Villepin ne connaît pas de baisse de régime : l'Acoss évalue à 11 % la proportion d'embauches des entreprises de moins de 20 salariés réalisées en CNE le mois dernier, contre 10,5 % en septembre. En août, le nombre de CNE conclus était estimé à 31.000.

Au total, les très petites entreprises (TPE) ont donc recruté près de 170.000 personnes en contrat nouvelles embauches depuis la mise en oeuvre de cette mesure.
 
 
Source : Les Echos du 16 novembre 2005

Licenciement : profitez de votre préavis pour rebondir

Vous venez d'apprendre que vous allez être licencié. Une situation difficile que vous devez néanmoins gérer en organisant au mieux votre préavis. Durant cette période, vous pouvez en effet préparer votre recherche d'emploi. L'enjeu ? Rebondir professionnellement.

Réagir et s'organiser. Entre l'annonce du licenciement et votre départ de l'entreprise, plusieurs mois peuvent s'écouler. Une période que vous devez mettre à profit pour régler avec votre employeur les aspects légaux de votre licenciement et négocier, en plus des indemnités légales, une éventuelle prime de départ (ou indemnité transactionnelle) et/ou un outplacement. Si vous avez des doutes sur les démarches à accomplir, n'hésitez pas à consulter un avocat spécialisé dans le droit du travail. Autre point que vous devez rapidement régler : votre préavis. Généralement sa durée est de trois mois pour les cadres. Profitez-en pour surfer sur Internet, prendre des rendez-vous ou vous rendre à des salons durant l'heure du déjeuner ou en fin de journée. Vous pouvez demander à réduire la durée de votre préavis, voire de ne pas l'effectuer, mais gardez à l'esprit que vous ne disposerez alors plus de votre bureau et du matériel qui va avec, et surtout que vous ne serez plus rémunéré si la demande vient de vous. Si vous êtes malgré tout obligé de l'effectuer, la loi vous accorde deux heures par jour pour rechercher un emploi. Mais n'oubliez pas : vous devez rester professionnel jusqu'à votre départ et avoir des relations correctes avec votre employeur. Pensez à la suite : si vous restez dans la même sphère d'activité, il se peut très bien que vous le retrouviez... Et un ex employeur peut être un acteur de votre futur réseau.

Réfléchir à son projet professionnel. Même si vous voulez retrouver un poste équivalent à celui que vous quittez, il vous faut réfléchir à votre projet professionnel. C'est une étape nécessaire surtout si vous n'avez jamais réellement démarché pour trouver un emploi. Vous devez en effet déterminer ce que vous souhaitez réellement faire et l'environnement professionnel qui vous convient. Il est également nécessaire de faire le point sur vos compétences et la valeur ajoutée que vous pouvez apporter à une entreprise. Cette phase sera d'autant plus indispensable si vous désirez vous orienter vers une autre fonction ou un autre secteur d'activité. Dans ce cas, n'hésitez pas à effectuer un bilan de compétences, quitte à en négocier le financement par votre ex-employeur. "Le cadre doit pouvoir faire une proposition susceptible de répondre à un besoin du marché du travail. Il doit donc savoir clairement ce qu'il est capable de faire afin de bien communiquer son projet", souligne Philippe Palvacci, consultant de DBM Lyon, cabinet de conseil en ressources humaines.

Déterminer un "plan de campagne". Après avoir élaboré votre projet professionnel, préparez votre recherche. Réactualisez votre CV, activez votre réseau et communiquez sur votre "offre de services". L'objectif est d'obtenir des informations, des contacts dans les entreprises qui vous intéressent et, si possible, des entretiens. Répondez aux annonces correspondant à votre profil et à vos attentes, et envoyez des candidatures spontanées ciblées. Vous pouvez également contacter les cabinets de recrutement et les chasseurs de tête, tout en sachant que ces derniers reçoivent de très nombreuses candidatures. Ces démarches prennent du temps, mais elles vous permettront de vous positionner alors que vous êtes toujours en activité. Néanmoins, ne vous affolez pas si elles n'aboutissement pas immédiatement. "Etre encore dans l'entreprise n'est pas toujours propice à une recherche active", note Philippe Palvacci. "Il faut aussi prendre le temps de faire son deuil et de se projeter dans l'avenir."

Source : site APEC - rubrique "Piloter"

  12ème salon des ingénieurs

Après le succès des salons de décembre 2004 et de juin 2005 le CNISF et l’APEC organisent le  12ème Salon du recrutement destiné aux ingénieurs, les 13 et 14 décembre prochains au CNIT (Paris la Défense ). Fondé sur un concept original et efficace, ce salon vous permet de rencontrer, de 9h à 19h, des recruteurs intéressés par votre profil, sur rendez-vous. Un accès libre, sans pré-inscription, sera toutefois possible le 14 à partir de 16h.

 Ce salon est une occasion unique de :

 -          rencontrer en un lieu unique plus de 70 entreprises à la recherche d’ingénieurs , leur nom sera communiqué ici à partir de fin octobre,

 -          mener des entretiens avec les recruteurs intéressés par votre profil (entretiens planifiés en amont du salon),

 -          assister aux conférences entreprises organisées les 2 jours (présentation de leur organisation, leur politique en ressources humaines…),

 -          participer aux tables rondes sur l’évolution de la fonction ingénieur :

                                            La rémunération des ingénieurs

                                  La gestion individuelle de carrière 

 -          bénéficier de l’expertise de deux acteurs phares du marché en matière de recrutement et de d’évolution de carrière des ingénieurs.

  Bloquez dès à présent les 13 et 14 décembre sur votre agenda !

  Inscription : http://www.cnisf.org  

 

 

 

 

 

 

 

 

Le service Carrières-Emploi de l'ESTACA vous offre la possibilité de réaliser un bilan de compétences. Basé sur l'analyse de vos parcours professionnels et personnels, l'investigation menée avec la consultante vous permet de définir un projet professionnel ou un repositionnement en cours de carrière.

Le bilan de compétences s'adresse à tout ingénieur disposant d'une expérience professionnelle avérée. N'hésitez pas à nous contacter par mail ou par téléphone :

pvaux@estaca.fr

01 41 27 37 36 

 Le droit individuel à la formation à la traîne
Au coeur des débats des Assises de la formation professionnelle, animées à l'Hôtel Lutétia, mardi et mercredi, par « Les Echos », le DIF concerne peu de salariés.

La loi du 4 mai 2004, relative à la formation professionnelle et au dialogue social, était annoncée par les partenaires sociaux comme une formidable avancée. Toutefois la principale mesure de la loi, qui institue un droit individuel à la formation (DIF) de 20 heures chaque année pour tout salarié bénéficiant d'un an d'ancienneté dans son entreprise, reste hypothétique. Selon un sondage CSA de septembre 2005, seuls 21 % des DRH interrogés déclarent avoir signé un accord dans leur entreprise. Et, pour 54 % d'entre eux, la négociation n'a pas commencé ou n'est même pas prévue. Selon Christophe Parmentier, directeur associé de Clava et spécialiste des questions de formation, quatre types de comportement peuvent être recensés : « Une grande partie des entreprises sont encore hors du coup, en particulier les PME, dont les DRH, lorsque la fonction existe, n'ont ni les moyens ni le temps de se préoccuper de formation en général et du DIF en particulier. » Autre catégorie : les entreprises qui évitent de communiquer en interne sur le sujet, refusent les demandes éventuelles et « tablent sur un effritement naturel de l'appétence des salariés pour la formation », continue Christophe Parmentier. Mais faire la politique de l'autruche peut s'avérer risqué. « Le risque est d'abord financier, dans la mesure où les salariés peuvent cumuler leurs heures de formation au titre du DIF pendant six ans et décider d'en bénéficier tous au même moment. Enfin, refuser systématiquement les demandes de DIF [l'entreprise peut refuser deux années de suite] est explosif socialement », assure Sophie Pagès, consultante à la Cegos.

Pour ne pas buter sur ces deux écueils, certaines entreprises, en majorité de grands groupes, ont fait preuve de pragmatisme : oui pour mettre en place le DIF, mais avec un budget formation qui reste constant. En d'autres termes, les salariés peuvent bénéficier de leurs heures de formation au titre du DIF, mais auront moins d'heures dans le cadre du plan de formation existant. « Ces entreprises ont transféré une partie de leur ancien catalogue de formation vers le DIF. Tout ce qui touche au développement personnel, au développement du leadership ou à la gestion du stress est devenu «diffable» », indique Philippe Rossignol, directeur général d'Amplitude, filiale de Vedior. Cette politique de substitution a été appliquée à la Lyonnaise des Eaux, dont le montant du budget formation s'élève déjà à 4,7 % de la masse salariale. « 10 % à 15 % de nos formations peuvent être transférées sur le DIF. Nous ne pouvions pas cumuler le plan de formation et le DIF, c'était intenable au niveau du budget », constate Eric de La Guerronnière, responsable de la formation. Même attitude à SFR Service Client, lequel a tenu à prendre les devants pour cadrer les demandes de DIF : communication interne via le Web et les campagnes d'affichage, formation des managers de proximité pour gérer les demandes de DIF et constitution d'un catalogue dédié avec 16 offres de formation pour éviter les demandes farfelues. Résultat : sur les 3.500 collaborateurs, 603 demandes ont été reçues fin avril 2005 à l'issue de la première campagne d'information. Un succès qui s'explique tant par l'implication des managers de proximité que par le besoin en formation des chargés de clientèle. Le modèle est gagnant-gagnant : pour les salariés qui soignent leur « employabilité » et pour l'entreprise qui peut faire valoir sa politique de formation sans avoir eu à débourser un sou de plus.


Les PME en reste
Le bénéfice essentiel, pour les salariés qui avaient déjà accès à des formations auparavant, est de pouvoir sortir du cadre strict de leur environnement professionnel et d'opter pour des formations qui leur serviront dans le moyen terme, en cas de changement de poste ou de reconversion. « Le DIF peut servir de recours en cas de refus de formation. Par exemple, si l'un de nos vendeurs en librairie veut suivre une formation sur la musique baroque, elle ne lui sera pas forcément accordée dans le cadre du plan, car les personnes prioritaires sont les vendeurs du rayon disques. En revanche, c'est tout à fait envisageable dans le cadre du DIF », avance Pierre Simaeys, directeur de la formation et du développement des compétences pour les activités FNAC. Bien sûr, l'entreprise ne peut pas tout accepter. « Nous avons eu des demandes pour apprendre à faire des massages ou passer son permis de conduire. Mais ce genre de formation est vraiment trop éloigné de notre coeur de métier pour être recevables », explique Hervé-Matthieu Ricour, PDG de SFR Service Client.

Dernière catégorie d'entreprises : celles qui ont joué le jeu jusqu'au bout en conservant l'esprit de la loi, c'est-à-dire en acceptant d'augmenter les crédits formation. Cims, entreprise de marketing relationnel dont les 150 salariés de la filiale française travaillent principalement dans des centres d'appels, en fait partie. Avec un budget de formation déjà important (5 % à 6 % de la masse salariale), l'entreprise a pourtant accepté de l'augmenter de 30 %. « Avant la loi sur le DIF, nos salariés bénéficiaient de 21 heures de formation par an. Aujourd'hui, nous sommes à une trentaine, remarque Eric Dumartin, DRH de Cims, mais cela n'aurait pas été possible sans les financements dont nous avons bénéficié de la part de nos OPCA et du Fonds social européen. » 90 % des salariés ont fait leur demande de DIF, certains ont déjà effectué la formation. Enfin une dizaine d'entre eux, grâce au DIF, ont pu décrocher un diplôme via la valorisation des acquis de l'expérience (VAE). Le bénéfice est certain pour le salarié. Et pour l'entreprise ? « Il est difficile de quantifier le retour sur investissement, mais les résultats que nous escomptons portent sur la motivation de nos salariés et l'image qu'ils pourront donner de notre société grâce à ce genre d'initiatives », continue Eric Dumartin. Cims reste cependant une exception. Et si le DIF a permis de renforcer et d'étoffer les politiques de gestion prévisionnelle des emplois de grands groupes, les salariés des PME restent les parents pauvres de la formation.

MARIE BELLAN
 
Source : Les echos du 7 nov. 2005
Offres d'emploi en Europe

ACES
Présente l'avantage de diffuser des offres pour des destinations difficiles à trouver sur le Web : Grèce, Italie, Norvège, Portugal par exemple. Les autres pays y sont aussi présents.

Approach People
Le Bureau des expatriés Français en Irlande Depuis plus de 3 ans, Approach People est le seul cabinet de recrutement spécialisé dans la recherche de travail des francophones vers l’Irlande.

Centreurope.org
Pour trouver un stage ou un emploi en Europe centrale ou orientale : Roumanie, Slovaquie, République Tchèque, Hongrie, Pologne, Bulgarie...
Conseils, sélections de sites, offres et demandes d'emploi.
Un site portail que nous vous recommandons si vous souhaitez aller travailler en Europe de l'Est
.

EURES
Le réseau européen EURES réunit les agences pour l'emploi de tous les pays de l'Espace Economique Européen. Plus de 500 euroconseillers sont disponibles sur le site Internet pour vous donner un maximum d'informations. Ils ont accès à une base de données contenant les offres d'emploi internationales, sélectionnées en provenance de l'ensemble des pays participants. On y trouve aussi des conseils pour rédiger un C.V. international et les coordonnées des sites d'emploi européens. Possibilité de déposer son CV.

Eurojobs
Offres d'emploi et infos sur le travail en Europe

Réseau Européen pour l'Emploi
Régulièrement remis à jour et très complet

Vous pouvez également obtenir les coordonnées de toutes les agences pour l'emploi de l'U.E. sur le site de la Maison des Français de l'Etranger.

II - Situation des diplômés en 2004

 

 

II – 1      Que font-ils ?

 

Globalement, en 2004, près de 9 diplômés sur 10 ont une activité professionnelle (88%), 5,3% sont en retraite ou en préretraite, 3,4% sont en recherche d’emploi et 3,3% sont dans une autre situation. Cependant, en fonction de l’ancienneté, ces taux varient et il est normal d’observer les proportions les plus élevées de diplômés en emploi (plus de 96%) parmi ceux qui possèdent une ancienneté comprise entre 5 et 20 ans. De la même façon, les promotions les plus récentes ainsi que celles composées des personnes de plus de 50 ans sont plus touchées par un marché du travail encore incertain et ce sont elles pour lesquelles on enregistre la proportion la plus importante de diplômés en situation de recherche d’emploi (plus de 6%) : celle mesurée sur les diplômés ayant entre 5 et 20 ans d’ancienneté n’est que de 2,5%. Maintenant, si l’on ne considère que les actifs au sens économique du terme ([1]), 95,2% sont des salariés sous contrat de travail (CDI, CDD ou mission d’intérim) ou des demandeurs d’emploi, 4,1% sont chefs d’entreprise et, moins de 1% travailleurs indépendants.

II – 2      Les femmes restent minoritaires mais leur part progresse régulièrement

 

Toutes promotions confondues, les femmes représentent un peu moins de 6% des diplômés de l’ESTACA. Néanmoins, depuis une vingtaine d’années, leur part ne cesse de progresser : pour les promotions antérieures à 1985, elles représentaient moins de 1% des effectifs diplômés, entre 1985 et 1989, 4,6% des diplômés étaient de sexe féminin, 6,3% entre 1990 et 1994, 7,4% entre 1995 et 1999 et 9,0% depuis l’an 2000. Notons cependant que cette proportion reste très en retrait de celle observée sur l’ensemble des écoles d’ingénieurs où la répartition hommes – femmes est de l’ordre de 70% - 30%.

 

 



([1]) Conformément à la définition économique, les actifs comprennent les actifs ayant en emploi (actifs occupés) et les actifs en recherche d’emploi. Dans la suite du rapport (cf. page 13), on limitera l’analyse aux seuls actifs occupés.

Vous êtes convoqué pour la première fois à un entretien collectif ? L'exercice peut rebuter, voire stresser. Pourtant, en respectant quelques règles simples, il est possible d'aborder avec sérénité ce rendez-vous destiné à évaluer votre comportement au sein d'un groupe.

 

Qu'est-ce que c'est ? A l'inverse du traditionnel face-à-face entre un recruteur et un candidat, l'entretien collectif réunit quelques candidats en vue d’un ou plusieurs postes à pourvoir. Loin de n'être qu'une réunion d'information, ce type de réunion est bel et bien un outil de recrutement. Il constitue généralement un moyen de présélection, les postulants retenus étant ensuite conviés à un entretien individuel.
Le plus souvent, un entretien collectif réunit une dizaine de candidats. Il débute par une présentation de l'entreprise et des postes à pourvoir, avant de se poursuivre par un tour de table au cours duquel chacun se présente. C'est ensuite que les choses sérieuses commencent : pendant environ une heure et sous le regard attentif d'un ou plusieurs recruteurs, les participants vont débattre d'un sujet ou se retrouver plongés dans une situation professionnelle. Il pourra s'agir par exemple de prendre une décision puis de la défendre ou de concevoir un projet et d'en présenter les grandes lignes.

Bien se préparer. Si les candidats sont généralement avertis à l'avance qu'ils vont participer à un entretien collectif, ils n’en savent guère plus sur son déroulement. Car la surprise fait aussi partie de l'exercice ! Il est cependant possible de se préparer. Pour cela, il faut recueillir le maximum d'informations sur les postes proposés, de manière à en déduire les traits de caractère qui vont être évalué. "Pour compléter mon information, j'ai pris contact avec des anciens de mon école déjà en poste, afin d'en savoir plus sur les entretiens qu'ils avaient passé et la culture de l’entreprise", explique Benjamin Claus, un jeune ingénieur ventes.

Les comportements gagnants. Beaucoup de candidats ont tendance à penser que dans ce type d'entretien, il faut briller par tous les moyens. Or, même pour des postes strictement commerciaux, il faut désormais s'affirmer dans le respect d'autrui. En clair, faire la preuve que l'on est capable d'argumenter sa position tout en tenant compte du point de vue de ses interlocuteurs, montrer que l'on est capable de reprendre, avec tact, la parole à quelqu'un qui vous l'a coupé. Reste ensuite à s'adapter aux usages de chaque secteur d'activité. "La banque est un univers régi par des règles de savoir-vivre : faire le forcing pour imposer à tout prix son point de vue ne jouera pas en faveur du candidat," remarque Anne de Malezieu, à la Société Générale. Idem dans le cas des sociétés de services informatiques dont les collaborateurs, délégués au sein des entreprises clientes, doivent allier capacité d'écoute, sens du conseil et diplomatie pour créer des liens de partenariats durables avec leurs clients. Ni trop effacé, ni trop agressif : en fait, tout est une question de dosage.

Source : Site APEC

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