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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                        


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 

Les petits déjeuners CNISF- Horizons politiques

INVITÉE DU MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2005 :

Valérie Pécresse - Députée des Yvelines, Porte-parole de l’UMP

2007 se jouera sur le chômage

La dynamique porte-parole de l’UMP, Valérie Pécresse, en est consciente et ne l’a pas envoyé dire : «Nous sommes tous persuadés que la capacité de l’UMP à être réélue en 2007 ou à porter un candidat à la présidence de la République sera uniquement corrélée à la situation de l’emploi

Cela tombait bien, car le petit déjeuner de rentrée du 21 septembre du club Lamennais, présidé par Noël Clavelloux, président du Conseil national des Ingénieurs et des Scientifiques de France, et animé par François Gervais, rédacteur en chef de la Lettre Horizons politiques, avait précisément comme thème «la politique de l’emploi». Cette rencontre a permis ainsi à la porte-parole de l’UMP de remettre les pendules à l’heure.

Pour résumer, Valérie Pécresse estime qu’il convient que le chef du gouvernement parvienne à faire baisser «continûment» le chômage dans les 18 prochains mois. Mais elle estime que, compte tenu de la situation qui, objectivement, n’est pas bonne avec des contraintes financières énormes, «il faudra engager des réformes structurelles qui devront être validées en 2007». Evoquant les dernières élections en Allemagne, la porte-parole de l’UMP a estimé que les électeurs allemands avaient voté à 80% pour les réformes.

Cela justifie la poursuite de la politique de réformes engagée par l’actuel gouvernement français. «L’Allemagne va continuer à se réformer, on ne peut pas perdre 18 mois», a-t-elle dit. La discussion est allée bon train avec les ingénieurs sur l’urgence des réformes, le rôle des parlementaires et des syndicats, et l’image de marque des «libéraux».

A propos du plan d’urgence pour l’emploi qui a commencé en juillet, et la formule proposée du Contrat Nouvelle Embauche(CNE), dénoncée par l’opposition comme facteur de «précarité du travail», Valérie Pécresse a reconnu que le Premier ministre avait eu une formule malheureuse (que je lui ai reprochée, a-t-elle précisé) en parlant de «période d’essai de 2 ans». «Borloo et Villepin parlent désormais de montée en charge progressive des droits des salariés pendant 2 ans.» Car le Contrat Nouvelle Embauche, qui s’inspire du modèle danois, donne effectivement au chef d’entreprise la liberté totale de licencier avec, en contrepartie pour le salarié, un contrat à durée indéterminée.

Cette opportunité est à mettre au regard de la situation actuelle qui n’est guère profitable aux salariés travaillant dans les très petites entreprises, a souligné Valérie Pécresse. «70% d’entre eux sont en contrat à durée déterminée et la moitié de ceux-là ont des contrats de moins d’1 mois, et l’autre moitié des contrats de 4 mois», affirme la porte-parole de l’UMP. «Le bilan qui vient d’être tiré par le gouvernement en septembre de l’application du CNE, prouve que c’est plutôt une bonne mesure, a-t-elle ajouté, car il y en a 30 000* de signés alors que le CNE n’existe que depuis le 2 août !»

   

Le retour aux emplois aidés pour les jeunes

Autre mea culpa de la députée des Yvelines : le gouvernement aurait mieux fait, en 2002, de ne pas supprimer les emplois jeunes. «On a peut-être fait une bêtise», admet-elle. «Cela est dû, en partie, reconnaît-elle, à la pratique de l’alternance politique et au changement de lois hystérique tous les 5 ans ». Certes, ajoute-t-elle, «la formule laissait à désirer» puisque, selon elle,  «il n’y avait pas de débouchés à la fin des 5 années que duraient ces emplois jeunes. Mais au lieu de les supprimer, on aurait mieux fait de les transformer et d’en faire un outil de présélection pour rentrer dans la fonction publique. Cela nous a sorti 350 000 jeunes du circuit», reconnaît-elle encore. «On pensait qu’ils seraient embauchés dans le secteur marchand». On a essayé, mais c’est très difficile, ajoute-t-elle. Politiquement, philosophiquement, le traitement social du chômage, on en a tous un peu ras-le-bol. On veut faire une «morale» de la politique de «croissance sociale» prônée par Dominique de Villepin. Il consiste à «redonner du pouvoir d’achat d’abord à ceux qui travaillent». «On a tellement empilé de dispositifs d’aide sociale les uns sur les autres, estime-t-elle, qu’objectivement plus d’un tiers des RMIstes n’ont pas intérêt à retrouver un emploi et cela grimpe à 90% pour les emplois à temps partiel. Un salarié qui reprend un Smic à mi-temps perd… 20 euros par mois par rapport aux aides qu’il peut toucher. Plus une famille est dans la misère, si elle a la CMU , l’aide au logement, le téléphone, la cantine, etc., moins elle a intérêt à travailler» Il faut, a-t-elle souligné avec force, que reprendre un travail ne soit  jamais défavorable pour le salarié.

Valérie Pécresse a évoqué beaucoup d’autres réformes à faire. Clarifier les formations (il faudrait une «vraie évaluation de la formation» et de « la carte des filières ») ; professionnaliser l’orientation ; réformer l’Etat, car on a trop de fonctionnaires qui n’ont plus de moyens. «La sur administration, c’est nous qui la générons en refusant de faire la réforme de l’Etat», a-t-elle dit.

Valérie Pécresse et Noël Clavelloux

*100 000 CNE signés à ce jour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le CNISF vient de publier les résultats de sa 16ème enquête socio-économique sur les ingénieurs diplômés en France .

Nous vous avions conviés à y participer et vous l'avez fait massivement puisque 26500 ingénieurs ont répondu.

La presse (L'Express, Les Echos, L'Usine Nouvelle, Le Monde, Le Monde Informatique, etc..) a largement évoqué cet événement présentant cette enquête comme la référence, vantant la richesse et l'originalité de son contenu.

Nous vous invitons à la découvrir sur www.cnisf.org, un document détaillé de 92 pages vous y  est proposé au prix de 15€ (11€ pour ceux qui ont répondu à l'enquête).

Cette publication  est certainement de nature à vous aider dans la connaissance du monde des ingénieurs et peut-être même dans la gestion de votre carrière. 

La baisse du chômage s'accompagne de nouvelles tensions sur le marché du travail

 Le nombre de demandeurs d'emploi s'est réduit de 22.000 au mois de septembre. Alors que les emplois non pourvus ne cessent d'augmenter, Jean-Louis Borloo a annoncé le recrutement de 3.200 agents de l'ANPE pour rapprocher l'offre et la demande de travail.

Amorcée en avril, la baisse du chômage s'est à nouveau confirmée en septembre avec 22.000 demandeurs d'emploi en moins (- 0,9 %). Le chômage touche désormais 9,8 % de la population active, ce qui n'était pas arrivé depuis juillet 2003. Sur six mois, le nombre de chômeurs s'est ainsi réduit de près de 110.000. « L'emploi dans le secteur privé atteint des niveaux historiquement élevés », a relevé Dominique de Villepin hier, confirmant que le dynamisme de l'emploi salarié constaté en août (+ 0,3 %) se poursuit depuis la rentrée. Mais les mesures d'urgence et le plan Borloo concourent aussi à cette réussite, estime le Premier ministre. Le succès du contrat nouvelles embauches et la montée en charge des contrats aidés ont notamment permis de rayer de nombreux individus des listes de demandeurs d'emploi.

Le gouvernement, qui espère poursuivre cette baisse jusqu'à l'échéance électorale de 2007, va également profiter des nombreux départs à la retraite des générations nées après la guerre. Les chiffres sont sans appel : le nombre de Français fêtant leur soixantième anniversaire va passer de 600.000 en 2004 à 800.000 en 2006. La tranche d'âge de 30 à 50 ans perdra, quant à elle, 1,6 million d'actifs d'ici à 2025.

 

Plus de contrats précaires

Déjà, le gouvernement constate, mois après mois, une augmentation des tensions sur le marché de l'emploi : selon le rapport semestriel publié hier par le ministère du Travail, les difficultés des employeurs à recruter ont encore augmenté entre janvier et juin, reflétant la faible adéquation entre l'offre et la demande d'emploi : « Dans ce pays, il n'est pas naturel que les besoins des demandeurs d'emploi et l'offre potentielle de l'entreprise ou l'artisan concordent », a commenté le ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, hier sur LCI, en confirmant le recrutement de 3.200 personnes à l'ANPE pour rapprocher chômeurs et entreprises. L'hôtellerie-restauration, le bâtiment et la santé restent des secteurs en forte tension. Mais la hausse des emplois non pourvus s'observe désormais aussi dans les secteurs à fortes qualifications.

Alors que les entrées à l'ANPE ne cessent de baisser, les offres d'emplois continuent de croître pour atteindre un niveau record, supérieur à celui de 2000, révèle le ministère. Elles concernent malheureusement de plus en plus d'emplois précaires, les offres de contrat de plus de six mois ne représentant plus que 39 % du total, contre 44 % en 2000.

Source : Les Echos du 28/10/2005

Les subtilités de la clause de non-concurrence
Lorsqu'un employeur a renoncé trop tard à la clause de non-concurrence, il doit verser la contrepartie pécuniaire, sauf si le salarié lui fait effectivement concurrence.
Le 10 juillet 2002, la Cour de cassation a révolutionné les règles régissant la clause de non-concurrence, en imposant que celle-ci soit rémunérée. Sinon, elle est nulle. Dès lors, il devenait indispensable pour l'entreprise de se réserver la faculté d'y renoncer, afin d'éviter de payer une inutile contrepartie financière. En effet, une clause qui, sur le moment, a pu paraître indispensable aux intérêts légitimes de l'entreprise, peut sembler superflue quelques années plus tard.

La Cour de cassation permet cette renonciation, à condition qu'elle soit prévue par le contrat de travail ou la convention collective (Cass. soc., 17 février 1993, 4 juin 1998), et qu'elle soit expresse, ce qui signifie, par exemple, qu'elle ne se déduit pas des termes usuels d'une transaction déclarant que « les parties sont libres de tout engagement » (Cass. soc., 30 janvier 1996) et encore moins du certificat de travail ou d'une dispense de préavis employant les mêmes termes (Cass. soc., 11 juin 1998, 30 mai 1990).
Généralement, conventions collectives et contrats enferment la renonciation dans des délais assez courts, allant de huit jours à un mois. Jusqu'ici, lorsque l'employeur laissait passer le délai qui lui était imparti pour renoncer, la Haute Juridiction considérait que l'ex-salarié avait droit à sa contrepartie pécuniaire, quoi qu'il fasse par la suite (Cass. soc., 25 juin 1981, 8 juillet 1992). Elle vient, par un arrêt du 13 septembre 2005 (n° 02-46.795), d'atténuer la rigueur de ce principe. Il s'agissait d'une entreprise relevant de la convention collective de la distribution et du commerce de gros des papiers et cartons. Celle-ci prévoit la possibilité, pour l'employeur, de renoncer à l'interdiction de concurrence dans les huit jours suivant la réception, par le salarié, de sa lettre de licenciement. La société laisse passer le délai et prévient tardivement le salarié qu'il est relevé de sa clause. Le salarié est embauché, quelque temps plus tard, par un concurrent de son ex-employeur.
 
Un différend s'élève entre eux, le salarié prétendant qu'il a droit à sa contrepartie financière puisque la renonciation patronale est intervenue hors délai, et l'employeur refusant énergiquement de verser quoi que ce soit, aucun préjudice n'ayant été causé à l'intéressé. Appliquant à la lettre les préceptes dégagés précédemment par la Cour de cassation, la cour d'appel de Paris condamne l'employeur à payer l'intégralité de la contrepartie pécuniaire.


Deux options possibles
Changeant d'avis, la Cour de cassation déclare que « si la dispense tardive de l'obligation de non-concurrence ne décharge pas l'employeur de son obligation d'en verser au salarié la contrepartie pécuniaire, celle-ci ne lui est due que pour la période pendant laquelle il a respecté ladite clause ».

Changement à vue donc, mais pas révolution. La Cour se contente d'aller jusqu'au bout du raisonnement qu'elle avait tenu dans l'arrêt du 25 juin 1981, précité. Qu'avait-elle avancé, en effet, comme argument pour justifier le paiement de l'indemnité ? Ceci : « L'attitude de l'employeur avait gêné le salarié dans la recherche d'un nouvel emploi et devait entraîner le versement de l'indemnité compensatrice prévue par le contrat. » La perception de la contrepartie pécuniaire constituait donc une réparation du préjudice subi. Dès lors que le salarié a retrouvé du travail chez un concurrent, ce préjudice disparaît et la contrepartie perd sa raison d'être. C'est compréhensible. Mais pourquoi ne pas aller plus loin ? On pourrait soutenir que, le préjudice disparaissant aussitôt que le salarié a repris un travail, quel qu'il soit, l'indemnité cesse d'être due même si la nouvelle activité n'est pas concurrente. Une telle position n'est pas tenable : ce serait un pousse-au-crime. Il est à craindre qu'oubliant les termes de leur contrat ou de leur convention collective, les employeurs fassent fi des délais et attendent le plus longtemps possible pour renoncer à la clause.

La ligne actuelle adoptée par la Cour satisfait l'équité. En fin de compte, si l'employeur ne respecte pas son délai, il offre en quelque sorte un droit d'option au salarié : respecter la clause et percevoir l'indemnité ou passer à la concurrence au risque de perdre la contrepartie financière. Le même principe semble d'ailleurs applicable quand il ne s'agira pas d'un retard mais d'une omission pure et simple.
 
Source Lesechos.fr

Nous vous rappelons que l'espace emploi est ouvert à tous à la Maison ESTACA. Cette salle dispose de 3 stations haut débit en libre service.

Vous avez à disposition photocopieur, imprimante, téléphone et fonds documentaire.

L'espace emploi est ouvert du lundi au vendredi de 9H à 12H et de 13H30 à 18H.

Par ailleurs, Patricia VAUX , responsable du service Carrières-Emploi est à la disposition de tous les diplômés pour leur venir en aide lorsqu'ils sont en recherche de mobilité ou d'emploi.

Pierre PRIGENT, coach et consultant en gestion de carrières, reçoit le vendredi sur rendez-vous.

Coordonnées :  pvaux@estaca.fr

                      pprigent@estaca.fr

 

A la date du 29 novembre, vous pouvez consulter sur notre site www.estaca.fr :

- 340 offres d'emploi

- 125 minicv sont visibles par les recruteurs

Ces derniers consultent quotidiennement le site emploi. Aujourd'hui, 12 CV détaillés leur ont été envoyés. N'hésitez pas à profiter de ce support pour explorer le marché !

 

I - Premiers résultats

 

Au cours du mois de janvier 2005, l’ESTACA a lancé une vaste enquête auprès de l’ensemble des diplômés sortis ([1]) depuis 1960 afin d’établir une « cartographie » des trajectoires professionnelles et permettre d’une part aux étudiants actuellement en formation de mieux identifier leur future carrière, et d’autre part aux anciens élèves de pratiquer un repérage par rapport à leur propre carrière  Près de 4 000 diplômés ont ainsi été destinataires du questionnaire d’enquête et près de 1 000 réponses ont pu être collectées représentant un taux global de retour de l’ordre de 25%.

Comme on pouvait s’y attendre, les diplômés des promotions les plus récentes (2000 et après) ont été les plus nombreux à répondre à cette enquête puisque près de 2 diplômés sur 5 sortis de l’école depuis moins de 5 ans ont retourné leur questionnaire, contre à peine plus d’un sur 6 chez les diplômés sortis en 1990 ou avant. La mise à jour du fichier d’adresses (électroniques ou postales) des diplômés les plus anciens est toujours un exercice délicat et sa moindre qualité a vraisemblablement eu pour conséquence de « fragiliser » le taux de réponse de cette population. L’échantillon obtenu a posteriori à partir des répondants, enregistre donc une sur-représentation des classes jeunes (moins de 10 ans d’ancienneté), une bonne représentation des diplômés ayant entre 10 et 15 d’ancienneté et une sous-représentation des plus âgés. Une matrice de redressement croisant « sexe », « âge » et « ancienneté » a alors permis de rééquilibrer la base d’exploitation statistique.

 

 

Remarque : l’ancienneté qui mesure l’écart entre l’année de sortie de l’école et l’année de référence de l’enquête (2004) est une variable extrêmement intéressante. Son caractère explicatif dans un grand nombre de situations sera mis en avant dès lors qu’une relation de causalité sera repérée.

 



([1]) Tous les diplômés pour lesquels l’ESTACA avait connaissance des coordonnées (électroniques et/ou postales) ont été destinataires du questionnaire.

Le premier atelier Jeunes diplômés constitué en septembre regroupe actuellement 5 membres. Cet atelier  a permis à 3 d'entre eux de trouver un premier emploi en un mois.

Si vous êtes diplômé en 2005 et que vous éprouviez des difficultés à décrocher votre premier emploi, n'hésitez pas à nous rejoindre.

Contact : Patricia VAUX - pvaux@estaca.fr - Tél. 01 41 27 37 36

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