L’Espace emploi international et l’Ambassade du Canada organisent à
Paris, les 21 et 22 mars 2006
Nice, le 24 mars 2006
une journée d’information pour des candidats à l’expatriation canadienne.
Que vous ayez un projet de séjour temporaire ou d’immigration, les possibilités d’établissement dans ce pays vous seront dévoilées par les représentants des provinces.
Programme
- Intervention du Service immigration de l’Ambassade : présentation du Canada,
- Francophonie, économie, politique fédérale d'immigration.
- Présentation des provinces : principaux secteurs économiques,
- Besoins en main-d'œuvre et programme spécifique d'immigration.
- Entretiens individuels avec les représentants des provinces.
Inscription
Inscrivez-vous en indiquant le lieu et la date par courriel à :
dest.canada@anpe.fr
et en joignant votre CV et votre projet d'expatriation (Pourquoi le Canada ou une de ses provinces ? Visite du pays ? Démarches débutées ?…)
Une confirmation d'inscription vous sera envoyée avec l'adresse précise de l'événement.
Reprographie ANPE/DG -janvier 2006
Selon un ouvrage intitulé « L'emploi des Seniors » rédigé par Nicole Catala, professeur agrégée de droit, ancienne secrétaire d'Etat et consultante en droit du travail au cabinet Jeantet Associés, les entreprises françaises dans leur ensemble n'ont pas mesuré les conséquences du nécessaire allongement de la vie active et ne développent pas suffisamment l'emploi des seniors.
Réalisée auprès d'un panel diversifié d'une vingtaine d'entreprises de 600 à 400 000 salariés et édité sous l'égide du CIFFOP (Centre interdisciplinaire de formation à la fonction personnel) par la Documentation Française, cette enquête « L'emploi des Seniors * » conduit à un constat pessimiste sur la politique des entreprises sur cette tranche d'âge.
« A partir de 2008, seuls les salariés ayant travaillé quarante ans pourront, à soixante ans, obtenir une retraite à taux plein, ce qui signifie pour beaucoup une prolongation de la vie professionnelle » indique le communiqué de Jeantet Associés.
Et de rappeler que « bien qu'un quinquagénaire ait normalement devant lui quinze années de travail, soit un tiers de sa vie professionnelle, le recrutement des personnes de plus de 45 ans reste rare ». Il apparaît que la très grande majorité des entreprises, encore imprégnées par la culture des pré-retraites, n'ont pas mis en place les politiques de motivation et les formations continues nécessaires pour favoriser une gestion dynamique de la deuxième partie de carrière. « A une époque où l'on parle de formation tout au long de la vie, aucune chance n'est pratiquement offerte aux seniors pour actualiser ou élargir leurs compétences par la formation ».
L'enquête démontre cependant l'amorce d'une certaine prise de conscience et décrit la mise en oeuvre de quelques expériences innovantes même si la France accuse ainsi un retard important par rapport à d'autres pays d'Europe où s'est développée une politique active en faveur de l'emploi des seniors. Des entreprises telles que Schneider Electric dont 25% du personnel est senior, ou Thales, ont mis en place des mesures pour conserver ces anciens dans l'emploi, toutes deux ayant supprimé les dispositifs de pré-retraites.
D'autres pays ont mis en œuvre avec succès des mesures :
Le Japon a mené une politique publique cohérente et continue l'encouragement à la prolongation de l'activité. Les entreprises doivent occuper plus de 6% de salariés âgés de plus de 55 ans. Des centres de ressources humaines spécifiques ont été créés pour favoriser l'activité des retraités en complément de leur retraite.
En Suède il est possible de combiner entre 60 et 65 ans un travail à temps partiel et une retraite partielle, à l'opposé des systèmes continentaux qui imposent une alternative entre revenus du travail et revenus de remplacement.
Les Pays Bas, ont en plus de ces mesures, mis en place un système de licenciement qui fait que les salariés les plus âgés ne sont pas systématiquement les victimes des réductions d'effectifs.
La Finlande a mis en place un programme « l'expérience est une richesse nationale » afin de favoriser un vieillissement actif. L'efficacité de ce programme est démontrée : en cinq ans le taux de l'emploi des 55-59 ans est passé de 51% à 63% et l'âge de retrait du marché du travail de 58,2 ans à 59,3 ans.
En France, il est impératif de faire passer le niveau d'emploi des seniors de 36,8% à 50% d'ici 2010, objectif retenu par les partenaires sociaux dans la ligne du sommet européen de Lisbonne.
« Les pouvoirs publics doivent s'appuyer sur l'initiative prise par les mêmes partenaires sociaux pour accélérer la prise de conscience et l'accompagner par des mesures ponctuelles mais efficaces à l'image de ce qui a été fait dans les autres pays » conclut le communiqué.
Suite au salon des entrepreneurs qui s'est tenu au Palais des Congrès porte Maillot, une documentation sur la création et la reprise d'entreprise est à votre disposition en salle emploi à la Maison ESTACA.
Ce salon qui s'est tenu pendant 3 jours a été riche en conférences diverses et en allocutions de nos hommes politiques. Nous avons pu ainsi écouter les interventions de Dominique de VILLEPIN et de Renaud DUTREIL qui ont mis l'accent sur l'action d'entreprendre et ont énuméré toutes les actions mises en oeuvre par le gouvernement pour favoriser la création/transmission/reprise d'entreprise. Laurence PARISOT a proné l'ouverture de façon à réconcilier les français avec l'acte d'entreprendre en France.
L'une des conférence visait le thème de la formation pour créer ou reprendre une entreprise. Il est ressorti de cette conférence que les conditions premières pour réussir étaient :
- Bien se former
- Etre accompagné
- Etre financé
En 2005, on a enregistré 317.000 créations d'entreprises en France, notamment dans les secteurs de l'immobilier, de la construction et des services aux entreprises.
Pour conclure, soulignons la multiplicité des organismes dont la vocation est d'aider, de soutenir, de conseiller les créateurs ou repreneurs. Citons entre autre OSEO, le JEI, le Comité Richelieu, l'ACCRE, EDEN, les CCI (Paris et régions), ALTEO, INTERCESSIO, INTERCOM et les capital Riskeurs (APAX, 3I, MBO...), cette liste n'étant pas exhaustive.
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