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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                       


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 

Deux étudiants de l'ESTACA ont remporté le 1er prix de l'édition annuelle du "Usaire Student Award". Pierre Elie Frossard et Emilie Reymond ont planché sur un sujet  d'anticipation difficile dont le thème était les enjeux de la globalisation et des délocalisations dans l'industrie de l'aéronautique et de la défense en 2030.

Vous trouverez ci-dessous un résumé de leurs travaux.


Une méthode nécessairement originale…
 

En se plaçant vingt ans en arrière, qui aurait pu envisager la situation mondiale en 2007 ?
La Russie tente de retrouver sa puissance passée en utilisant la menace énergétique, les nouveaux pôles mondiaux que sont le Brésil, l’Inde et la Chine, associent à la fois des marchés immenses et une concurrence forte dans les domaines des hautes technologies. 
Les moyens considérables investis par ces pays émergents pour influer sur le contexte mondial et les instabilités politiques qui en résultent rendent l’appréciation du futur difficile. Une approche prospective basée sur le prolongement des événements actuels n’apporterait aucun élément neuf aux réflexions, et serait incompatible de l’ambition « visionnaire » qui anime cette étude. Au contraire, envisager une réponse à la question «Que se passerait-il si … ? » dans un contexte original et décalé pour les années 2030 s’avère un fil directeur fructueux pour envisager le futur. 

Cette méthode est celle qui a guidé l’élaboration des trois scénarii reposant sur des logiques soit géopolitiques, soit géoéconomiques ou encore environnementales. En effectuant un retour en arrière rigoureux à partir de ces situations déconcertantes, nous pourrons alors caractériser les défis liés à la mondialisation qui devront être relevés dans les prochaines années.

L’état des lieux 

Pour alimenter ces réflexions, il est nécessaire de mettre en évidence quelques caractéristiques particulières des industries aéronautiques et de défense dans la mondialisation.  

1.
Les industries du secteur de la défense, formatées par la guerre froide et auparavant protégées des règles de la concurrence par le besoin de souveraineté des états, sont de plus en plus confrontées aux lois du marché. Dans le domaine civil, la concurrence devenue mondiale oblige les industriels à se regrouper pour atteindre une taille critique qui leur permettra d’exister sur un marché de plus en plus vaste.  
 

2.
Les industries aéronautique et de défense sont régies par des contraintes très spécifiques qui leur donnent une position difficile pour attirer les investisseurs. D’une part, elles appartiennent à un secteur stratégique pour la défense des états, qui tentent de conserver leur influence sur celles-ci. D’autre part, elles constituent le symbole du savoir faire des ingénieurs et techniciens ce qui rend les populations plus sensibles à leurs évolutions. La crise que vient de subir EADS lors de l’été 2007 reflète bien ces deux particularités. 

3. L’essor de la concurrence mondiale, l’ouverture des marchés émergents ainsi que le contexte monétaire défavorable à l’Europe, incitent les industrielles à délocaliser et à externaliser de plus en plus de compétences dans le but soit d’obtenir des gains de productivité, soit de partager les risques financiers et industriels associés aux nouveaux programmes. 

L’analyse de trois scénarii originaux, nous permet alors d’identifier les menaces que fait peser la mondialisation sur nos industries mais aussi les opportunités de croissance à travers le monde. 

Des scénarii pour les années 2030. 

1. La Chine contrôle tout accès à l’espace 

Dans ce scénario nous évoquons l’application du concept de « Space Dominance » par un pays émergent commela Chine. La domination économique de celle-ci lui permet de mettre en place un système de neutralisation basé à la fois sur des moyens terrestres mais aussi sur des moyens en orbite, et d’imposer sa volonté aux USA. Ceux-ci soumis à une grave crise monétaire, n’ont plus les moyens de leurs ambitions spatiales et militaires.  L’arme économique a été utilisée et a permis de s’affranchir des barrières technologiques. Certains pays européens ont choisi de coopérer avec
la Chine réussissant de ce fait, à sauver les emplois de leur industrie spatiale. D’autres pays refusent de se soumettre et veulent garder leur indépendance. Ils sont alors confrontés à la fermeture des marchés sous influence chinoise. 
L’économie européenne dans le secteur aéronautique est très dépendante de ses réseaux de production, délocalisés en Asie. Ainsi,
la Chine regroupe sur son territoire une grande partie des moyens de production et détient une part importante des capitaux des entreprises occidentales par l’intermédiaire de fonds gouvernementaux. 
Ces perspectives pour les années 2030 même si elles sont peu probables du fait du gap technologique à franchir, doivent inciter les acteurs de l’économie à prendre des mesures énergiques dès aujourd’hui. Par exemple, en créant des partenariats de co-développement avec les pays émergents avec des intérêts mutuels clairement définis et des résultats strictement surveillés, en favorisant la consolidation et l’expansion d’acteurs européens dans le domaine de la défense, en veillant à l’essor de contre pouvoir à l’échelle mondiale, et en assurant sur le territoire le maintien de compétences clés. 

2. USA, Europe, Chine se regroupent au sein de l’Alliance Economique Mondiale.

Les Etats-Unis, l’Europe et la Chine viennent de créer un espace économique commun afin d’étendre leur relations commerciales. Cette alliance se base principalement sur une monnaie, une réglementation du travail et des normes communes.

Les industries aéronautiques et spatiales profitent de l’essor fabuleux du trafic aérien et des communications. Ces secteurs sont dynamisés par la concurrence nouvelle des industries chinoises et indiennes. Au contraire, le secteur de l’industrie de défense est en crise. Les Etats réduisent drastiquement le format de leur armée devant la puissance de « l’arme » économique et libéralise ce secteur dans l’espoir de réduire leur dépense d’équipement. Le système est précaire et ils se créent des situations de monopoles très préjudiciables à l’indépendance des nations.  Dans ce contexte d’accélération de la mondialisation la mise à l’écart de certains pays est très marquée et engendre des revendications de plus en plus violentes. Ce climat d’instabilité est non seulement préjudiciable aux transports aériens, mais fait peser d’importantes menaces sur les réseaux d’approvisionnement des industries. Pour pallier à ces menaces, les industriels qui s’implantent dans les pays en développement ont de plus en plus recours aux services de sociétés de sécurité, équipées comme des armées conventionnelles. 

La libéralisation complète décrite dans ce scénario est peu compatible du rôle stratégique des industries aéronautique et de défense. Cependant, la mission des pouvoirs politiques n’est plus de protéger les emplois mais au contraire de créer un environnement économique propice à la croissance de nos industries sur des marchés très concurrentiels. De plus, les acteurs de l’économie mondiale doivent prendre les mesures permettant de réduire l’écart entre les pays développés et les pays exclus de la mondialisation sous peine de voir la croissance faiblir du fait d’un climat de tension. L’essor de nouvelles menaces doit nous faire prendre conscience de la nécessité d’une puissance militaire forte. C’est le rôle d’une classe politique courageuse que de faire prendre conscience aux citoyens des enjeux de la Défense globale dans un contexte de paix apparente.

3. Dépôt d’un brevet Japonais sur la production d’un carburant « vert ».

Le Japon vient de breveter le système industriel permettant la synthèse à grande échelle d’un carburant synthétique propre et possède le monopole de la production de ce carburant.

L’aviation civile commerciale renoue avec une croissance forte, l’aviation d’affaires renaît après avoir presque disparue sous les pressions écologiques. Cependant, la position dominante du Japon met les compagnies devant un dilemme. Soit elles abandonnent le pétrole et se libèrent des taxes sur le carbone devenues exorbitantes mais perdent toute marge de manœuvre quant à leur approvisionnement en énergie. Elles sont alors soumises au monopole Japonais qui n’hésite pas à utiliser le prix du baril synthétique comme arme économique. Soit elles conservent l’énergie fossile, dont le prix diminue du fait d’une offre abondante, et restent libres. Elles subissent cependant l’image de « pollueur » vis à vis des populations totalement impliquées dans les causes écologique bien qu’elles décuplent leurs moyens de recherche pour rendre leurs moteurs plus « propres » notamment en termes de pollution sonore. La crise subit par les pays producteurs de pétrole impacte directement l’industrie aéronautique et de défense européenne qui y trouvait de nombreux financements et des débouchés pour ses produits.

Le triple défi, énergétique, économique et environnemental, doit faire prendre conscience aux industriels de l’éminence des problèmes à venir et agir dès aujourd’hui pour les solutionner. Face à l’hégémonie japonaise décrite dans ce scénario, une Europe unifiée pourrait faire pression politiquement et économiquement pour casser la situation de monopole et faire jouer pleinement la concurrence. Ainsi, des efforts de coopérations doivent être trouvés entre acteurs du secteur aéronautique en terme de R&D et faciliter la mise en place d’un financement publique efficace. De plus, face à l’enjeu énergétique, une approche multisectorielle, bien mieux que la stigmatisation de l’aviation permettrait de solutionner les problèmes environnementaux liés aux transports.

Conclusion
Il serait illusoire de prétendre apporter des réponses exhaustives aux nombreuses questions posées par les phénomènes de mondialisation et de délocalisation. Malgré toutes ces considérations géopolitiques, géoéconomiques et environnementales, nous devons garder à l’esprit que ce sont les Hommes qui sont au cœur de tous les changements que nous vivons. Et si le véritable enjeu était l’émergence d’une crise des valeurs encouragée par la banalisation du monde qui nous entoure ? Que serait l’industrie aéronautique si comme Icare, l’Homme ne s’était jamais émerveillé devant le vol des oiseaux ? Quelle place pour la conquête spatiale sans les rêves de Jules Verne de fouler le sol Lunaire ? L’enjeu des années à venir sera donc peut être pour notre industrie de continuer à faire rêver les gens par des projets ambitieux.

Extrait du blog http://aerospacedefense.unblog.fr/

La cérémonie de remise des Trophées des Binômes de l’Année PDG/DRH se déroulera le 12 février 2008 au :

 

CNIT

2 Place de la Défense - Amphithéâtre GOETHE - PARIS LA DEFENSE 6 


sous le haut patronnage de Monsieur Xavier BERTRAND - Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité.

Le débat aura pour thème : " Haute compétition et entreprise : quelles coopérations pour la performance ? "

Madame Christine LAGARDE - Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi remettra les trophées.

Les 5 lauréats sont :

ESSILOR   Xavier FONTANET - PDG et Henri VIDAL - DRH

THOMSON    Franck DANGEARD - PDG et Eric BACHELLEREAU - Directeur Executif en charge des RH et de la communication interne

McDONALD'S   Jean-Pierre PETIT - PDG et Hubert MONGON - DRH

KILOUTOU   Xavier de BOYS - Président du Directoire et David LAMIAUX - DRH

BIC   Mario GUEVARA - Directeur Général et François EYSSETTE - DRH
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N'hésitez pas à vous inscrire dans nos annuaires
Après avoir mené une enquête auprès de 90 000 personnes à travers dix-huit pays, le cabinet TOWERS PERRIN conclut que si les salariés français se sentent plus engagés dans leur entreprise - 12 % se disent très engagés contre 9 % en 2005 - celle-ci ne leur rend pas toujours assez bien. 

Ils ne sont que 25 % à considérer que leur entreprise "les motive à faire de leur mieux", et moins d'un quart pour estimer "avoir des opportunités de carrière excellentes au sein de leur organisation" ; 22 % des français (29 % pour l'Europe) pensent que leur direction ne se soucie pas réellement de la satisfaction et du bien-être de ses salariés et 23 % seulement (29 % pour l'Europe) que la direction générale de l'entreprise s'adresse de manière franche et honnête à ses salariés.

Source : Towers Perrin workforce study, octobre 2007 - article paru dans le mensuek Enjeux Les Echos de Janvier 2008.

Une conférence organisée par le Club RH de l'ESSEC le 14 janvier avait pour thème  : Le DRH du 3ème millénaire. Il s'agissait de présenter le livre éponyme préfacé par Nonce PAOLINI (DG de TF1) et dans lequel 15 DRH témoignent des enjeux des DRH aujourd'hui.

En prise directe avec les contradictions et les évolutions de la société, le DRH a un impact considérable sur le bon fonctionnement et les résultats d'une entreprise. Personnage clé de la direction générale, proche collaborateur du président ou du directeur dont il est souvent le confident et le conseiller personnel, il doit aussi représenter l'intérêt général et se faire l'avocat des causes délicates, le défenseur des valeurs et de l'éthique de l'entreprise, le médiateur qui sera pour tous une référence autant qu'un compagnon de route.

Après une mise en scène des grands enjeux de cette fonction dont la complexité va croissant, ce livre rassemble les témoignages de personnalités majeures exerçant au sein de groupes prestigieux. Chacun s'est prété à un entretien et à l'écriture d'un texte sur le thème "Le DRH du 3ème millénaire". Ils y évoquent tour à tour leur parcours, leurs motivations, leur conception du rôle de DRH et leur vision des évolutions futures.

La dernière partie du livre est consacrée à l'analyse croisée et prospective des différents entretiens ainsi qu'à une synthèse tournée vers l'avenir. Elle explore et met en perspective les grandes questions auxquelles le fonction se verra confrontée à l'horizon des prochaines décénnies.
Les questions suivantes sont notamment abordées :

- Le DRH stratège
- Le DRH animateur de l'intelligence collective
- Le DRH intégrateur
- Le DRH communicant
- Le DRH garant du développement durable
- Le DRH promoteur d'une culture de l'innovation.

Au travers de cette présentation, nous avons découvert un ouvrage riche d'enseignements, indispensable à tous les acteurs des ressources humaines (RH, consultants et institutionnels) qui souhaitent cerner les enjeux de leur profession et anticiper activement son devenir.

Le DRH du 3ème millénaire - ISBN 978-2-7440-6281-0 paru en septembre 2007 - Classification : Ressources humaines - PEARSON Education France - Prix : 25 €
Depuis dix ans, le portage salarial a permis à 100.000 cadres, pour l'essentiel des seniors, de vivre une transition entre activité et retraite. Roland Bréchot, directeur général de l'Institut du temps géré, défend cette solution connue pour le renforcement de l'employabilité et la continuité des parcours professionnels.

De l'avis des experts, le portage salarial, utile au redéploiement du parcours des cadres, c'est l'employabilité. Les contestations et atermoiements juridiques ont créé une situation floue qui nourrit les interrogations des candidats au portage et des entreprises qui pourraient leur confier des missions. Mais, le 15 novembre dernier, un nouvel accord avec les partenaires sociaux représentatifs a été signé pour en définir les bonnes pratiques.

Depuis dix ans, cette technique a permis à 100.000 cadres, pour l'essentiel des seniors, de vivre une transition entre leur activité et leur retraite en les transformant en prestataires de services. Les sociétés chargées de couvrir la responsabilité civile professionnelle, de payer le salaire et de facturer les prestations leur ont permis de conserver un statut de salarié, évitant que l'ostracisme social dont sont victimes les seniors ne se transforme en un véritable drame.

Bien que les premières pratiques se trouvassent éloignées de l'orthodoxie du droit social - salaires conditionnés au paiement du client, contrats mal rédigés, absence de négociations avec les partenaires sociaux -, le portage salarial a bénéficié de 1988 à 2000 d'une relative bienveillance. Le succès venant, les entreprises réunies au sein du Sneps (Syndicat national des entreprises de portage salarial) ont entamé en 2004 des négociations pour concevoir un dispositif juridiquement et socialement acceptable par tous.

Les entreprises de portage salarial ont mis en place de véritables communautés de travail avec des services de recrutement, un suivi des prestations, un règlement, des formations allant souvent au-delà des obligations légales. Tout ce qui caractérise le lien de subordination qui peut être pratiqué avec des cadres "autonomes" tels que définis par la convention collective Syntec-CICF. Aujourd'hui, les "quinquas" sont rejoints par des "quadras" et même par des cadres de 30 ans. Cette tendance illustre une attitude nouvelle face à l'emploi. La sécurité consacrée par le CDI n'est plus une motivation pour beaucoup de cadres. Elle ne représente plus qu'une illusion chaque jour disloquée, dans le secteur privé ou public.

Ces cadres profitent d'une rupture de parcours pour se lancer dans une aventure socialement aménagée et accompagnée par des professionnels. Pourquoi ne créent-ils pas une entreprise ? Simplement parce que le monde a changé: les marchés sont complexes, les conjonctures se retournent rapidement et les motifs de recours à l'autonomie ne manquent pas. La démarche est devenue plus pragmatique. La société de portage salarial est alors un moyen transitionnel adapté à de nombreuses situations: tester le marché avant de s'installer, optimiser sa fin de carrière, se repositionner professionnellement, poursuivre une activité après la retraite. Ajoutons à cela que le portage salarial facilite l'intervention ponctuelle d'experts dans des entreprises, là où nul ne saurait les remplacer. En effet, doit-on créer une entreprise pour ces quelques interventions par an ?

Pour autant, le portage salarial ne réduit pas le nombre d'entreprises créées. Il est même devenu "la couveuse" de multiples projets. Le statut d'indépendant conduit trop fréquemment à une précarisation avec des charges réduites mais aussi des avantages sociaux réduits et l'absence de continuité avec les cotisations des salariés. Il peut aussi isoler les personnes qui se lancent dans l'aventure au moment où elles ont besoin de conseils et de réseaux pour trouver des missions. Les formations, les conseils, les conférences mises à disposition par les entreprises de portage salarial font qu'elles ne sont pas uniquement des centres de gestion administrative.

Au moment où notre pays a tant besoin de "flexisécurité", il serait bon, plutôt que d'en parler, d'encourager ce mode d'organisation du travail. L'accord signé en novembre par les syndicats constitue un premier pas vers une intégration aux textes législatifs à venir. Le portage salarial ne doit pas rester un enjeu confidentiel que se disputent les orthodoxes du droit social et les néomalthusiens avides de nouveaux débouchés pour leurs officines. Il doit devenir une solution connue et défendue pour le renforcement de l'employabilité et la continuité des parcours professionnels.

Roland Bréchot, directeur général de l'Institut du temps géré

Article paru dans « La Tribune » le 10 Janvier 2008

Premier employeur des 2 Savoie, SNR a réalisé sur les 5 dernières années plus de 900 embauches en CDI. Actuellement en forte croissance sur ses trois marchés : automobile, industrie et aéronautique, l’entreprise prévoit en 2007 d’embaucher plus de 200 personnes en CDI. L’année 2008 devrait connaître un rythme soutenu d’embauches. La majorité de ces emplois concernent des agents de fabrication, des techniciens et des ingénieurs.
Les profils recherchés sont donc principalement techniques, de niveau ingénieurs généralistes spécialités mécanique, automatismes, électrique,électronique, matériaux…

SNR ROULEMENT, un grand nom du roulement

Depuis près d’un siècle, SNR concentre son activité sur la conception, le développement et la fabrication de roulements, dans des secteurs où cette pièce, souvent invisible, joue un rôle fondamental et parfois vital.
A travers son réseau commercial, l'entreprise est aujourd’hui présente dans plus de 200 pays sur les 5 continents.

Partenaire du 1er vol de l’Airbus A380, le plus gros porteur au monde

Les roulements SNR équipent les grands programmes aéronautiques et spatiaux : le lanceur européen Ariane 5, le réacteur CFM 56 qui est le plus utilisé par Airbus et Boeing. SNR est aussi le leader européen dans la transmission d’hélicoptère.

Pour en savoir plus, www.snr-bearings.com
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