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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                       


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 

Pierre VELTZ, auteur du livre cité en référence, a donné une conférence à l'Ecole des Mines de Paris le 13 décembre.
Il s'agit d'un plaidoyer pour la modernisation des grandes écoles et non pas d'une approche critique comme a pu s'en faire l'écho la presse.
Selon lui, les grandes écoles souffrent d'une image traditionnelle et figée. Le dernier classement affiché par Shanghaï où aucune des grandes écoles françaises ne figure dans les 100 premières mondiales a été un vecteur  permettant une prise de conscience de la problématique des grandes écoles françaises dans le paysage mondial de l'enseignement supérieur.

Pierre VELTZ a orienté sa réflexion sur trois axes précis :

1 - La formation.
Nos grandes écoles dispensent une formation trop cartésienne. Une pédagogie orientée vers une approche plus concrète au départ, puis évoluant ensuite vers une approche intuitive permettrait de mieux se positionner. L'enseignement supérieur en Grande-Bretagne propose une pédagogie basée sur le concret et non pas sur l'intuitif. Notre formation dispensée dans les grandes écoles ne permet pas d'être créatif.

2 - La taille des écoles d'ingénieurs 
La plupart des grandes écoles d'ingénieurs diplôment entre 100 et 300 ingénieurs par an. Passer à des promotions de 1.000 diplômés permettrait une plus grande visibilité au niveau de la marque, notamment à l'international. Cela induirait également une dynamique interne du système, par une économie d'échelle (équipements coûteux), une économie de diversité (manque de diversité interne laissant place à des croisements de disciplines), et enfin une capacité stratégique de déploiement sur des champs nouveaux.

3 - De la sélection à l'innovation 
Les grandes écoles françaises sont des cabinets de recrutements de jeunes diplômés pour les entreprises du CAC 40.
L'accès à la première année (après les classes prépas) n'a pas été élargie et de ce fait, les étudiants n'ont pas la possibilité de choisir leur master en fonction de leurs goûts ou de leurs passions. On trouve donc sur le marché des ingénieurs à la tête "bien pleine" mais pas forcément "bien faite" pour aborder l'entreprise. 
Le diplôme d'une grande école a plus de valeur qu'un diplôme de docteur en France. La vision de Pierre VELTZ est que l'internationalisation va réguler cet effet. Si l'on regarde les success story aux Etats-Unis, elles concernent très souvent des non diplômés. Google en est un parfait exemple.
Quel sont les freins ? En France, on a besoin de modèles qui créent des réseaux. Les stages longs créent des flux vers l'industrie. Le système éducatif à la française ne favorise pas le goût du risque. En effet, les très bons élèves sont les survivants d'un parcours mortel dans le cursus scolaire : il n'y a pas de droit à l'erreur.
Le profil d'un entrepreneur est très différent de celui du bon élève. Il est donc nécessaire de se déprogrammer pour vouloir entreprendre.
Il en résulte qu'il faut plus de diversité d'étudiants dans nos cursus (culturelle, sociale...). Le système américain est complètement opposé car il favorise la diversité : le recrutement dans les universités américaines n'est pas basé sur l'excellence académique. On laisse la place à l'initiative, à la passion.

En conclusion, Pierre VELTZ pense que le processus de modernisation des grandes écoles induit un minimum de rupture :
- plus de recherche
- plus d'innovation

Ceci permettra une meilleure visibilité. Il faut créer une alliance objective entre l'enseignement actuel et les besoins des entreprises. L'objectif premier est de repositionner les grandes écoles comme acteurs de l'innovation et de la recherche. Cela nécessite un changement d'état d'esprit. Nos grandes écoles ne sont plus les acteurs des grandes aventures technologiques, contrairement au MIT par exemple.
Le clivage université/grandes écoles/ laboratoires de recherche est en mouvement, mais le regroupement global est loin d'être évident. Chacun a sa spécificité. Les megas structures ne sont pas souhaitables. Il semble préférable de regrouper des partenaires proches, cela n'excluant pas le rapprochement avec les universités. 
Le système "Master" n'est pas complètement exploité. Subsiste la nouvelle représentation que doit avoir une grande école. Pour l'auteur, la référence est une école du type Polytechnique Lausanne ou l'université de Karlsruhe. Elles représentent à elles deux une puissance dans le paysage européen en termes de moyens de recherches, de moyens financiers, de structure.

En France, les étudiants issus des grandes écoles ont une surestimation de l'étiquette de leur école. Sur le marché, ce sont leurs compétences qui leur permettent d'accéder aux états majors des grandes entreprises. L'internationalisation permet de dépasser ces représentations. La dénomination Master aide à désenclaver les diplômes des grandes écoles. On juge aujourd'hui sur les résultats.
Dernier point : le corps enseignant des grandes écoles a le devoir d'étoffer le nombre des enseignants chercheurs et de multiplier ses laboratoires de recherche. Il faut atteindre une taille critique en matière de recherche. Le corps enseignant doit également s'internationaliser. Ceci est incontournable.

Compte-rendu de la conférence dispensée le 13 décembre à l'Ecole des Mines de Paris par Pierre VELTZ, auteur du livre "Faut-il sauver les grandes Ecoles ? De la culture de la sélection à la culture de l'innovation". Publié aux Presses de Sciences PO

 

Nous vous rappelons que le Salon des Ingénieurs organisé conjointement par le CNISF et l'APEC se tiendra demain et après demain (11 et 12 décembre) au CNIT à Paris La Défense.
Le salon est ouvert de 9H à 19H.

Les ingénieurs qui ne se sont pas inscrits pourront accéder librement au salon uniquement le mercredi 12 à partir de 15H.

Des représentants des associations seront présents au village des associations et un pôle "conseil et préparation à l'entretien" est organisé durant ces deux journées.

Pour mémoire, 110 entreprises participeront à ce salon, dont AIRBUS, ALSTOM, BOMBARDIER, DASSAULT Aviation, l'ONERA, SAGEM, SNCF.

PSA veut doubler de taille au Mercosur

C'est ce qui ressort d'un article paru dans l'Usine Nouvelle du 6 décembre.

A l'horizon 2010, la présence de PSA au Brésil et en Argentine aura doublé de taille. Le plan présenté le 3 décembre à Rio de Janeiro par Vincent RAMBAUD, le patron de la division Mercosur du constructeur, prévoit 500 millions de dollars d'investissement d'ici à 2009. Les usines de Palomar (Argentine) et de Porto Real (Brésil), bénéficieront de 150 millions de dollars pour atteindre 500.000 voitures par an dès la mi-2009. Les 350 millions restants seront investis dans le développement de produits conçus pour la zone. Avec douze lancements prévus d'ici à 2010, PSA vise 500.000 unités par an au Mercosur dans trois ans.

Article rédigé par Thibaut de JAEGHER - usine Nouvelle N° 3080
L'employeur peut renoncer à une clause de non-concurrence mais cette décision est encadrée par des conditions strictes, en général fixées par la convention collective. 

Sauf dispositions contraires de celle-ci, l'employeur peut dispenser unilatéralement le salarié de son obligation de non-concurrence (sauf quelques cas où la convention collective impose un accord entre les parties). Le contrat ou la convention collective fixe souvent un délai de renonciation (huit jours, par exemple, dans la métallurgie) que l'employeur doit impérativement respecter. A noter que le point de départ varie en fonction des dispositions de la convention collective. Si aucun délai n'est prévu, le renonciation doit être notifiée au salarié avant que ce dernier ne quitte l'entreprise. Si le salarié est dispensé de son préavis, la renonciation doit intervenir au moment de la notification de la rupture. Le plus souvent, les conventions collectives précisent que la renonciation à la clause doit être faite par écrit (lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre décharge) mais, en l'abscence de précision d'une convention collective, l'employeur aura tout de même intérêt à notifier la renonciation par écrit.

Il faut noter qu'elle ne peut en aucun cas se contenter d'être verbale. Dans l'hypothèse où la renonciation intervient hors délai, l'employeur, malgré la renonciation, reste redevable de la contrepartie financière prévue par la clause.

L'entreprise - Rubrique "Manager" - article rédigé par Alexandre KHANNA - avocat à la société PEROL, Raymond KHANNA & Associés
Communiqué de LIMOUSIN Expansion pour les candidats à la création d'entreprise.

Les anciens élèves sont-ils porteurs d’un projet de création ou de développement d’entreprise ?
Nous pouvons les aider à le réaliser. Nous sommes Limousin Expansion, Agence de développement du Conseil Régional du Limousin. Notre mission est d’accompagner les porteurs de projets et de faciliter la concrétisation de leurs ambitions en tenant compte de leur situation familiale et professionnelle afin de réussir une implantation en région.
Les étudiants de votre organisme ont une expertise en relation avec nos pôles de compétitivité : hautes technologies, TIC/informatique, environnement, céramiques techniques, agro-alimentaire. Nos chargés d’affaires possèdent les techniques et le savoir-faire qui peuvent les aider dans toutes les étapes de leur projet.

En 2007 nous avons aidé 24 créateurs d’entreprises à s’installer en Limousin, et  nous voulons faire plus encore en 2008.

Nous restons à votre disposition pour plus de renseignements. N’hésitez pas à nous contacter par téléphone au 05 87 21 21 81 ou par mail (creation@limousin-expansion.fr ).
 
Caroline SORIANO pour Marie-France Lacroix, Assistante équipe APOGEE - Immeuble Cassiopée Parc d’ESTER - 26,  rue Atlantis BP n°36984 - 87069 LIMOGES CEDEX - Tél: 05 87 21 21 33 - Fax: 05 87 21 21 79 - www.limousin-expansion.fr
 
L'environnement économique actuel est devenu complexe, ce qui implique en France une croissance faible, un climat social tendu, un coût de main d'oeuvre élevé. Notre industrie se délocalise et les métiers se "tertiairisent". De plus, nous avons un euro fort et les fonds d'investissement entraînent une obligation de résultat.
Tout ceci amène à une réorganisation des entreprises, à des restructurations, à des transferts provoquant des licenciements.

Face à ces mutations, les cadres évoluent dans un marché difficile. Une analyse réalisée par ProCadres fait ressortir trois points importants :

1 - Le malaise des cadres
L'ancien modèle faisait émerger un équilibre, un statut, un rôle de médiateur. Il était porteur d'accélération dans le parcours des cardres.
Aujourd'hui, le pouvoir appartient aux financiers, la stratégie est imposée. Les cadres servent de fusibles et n'ont qu'un rôle d'exécution. Ils vivent sous tension et ressentent un grand isolement, ce qui provoque
un sentiment de désillusion pouvant conduire à la rupture. Ils font face à des stéréotypes alarmistes, à la trahison, au déclassement lié à la mondialisation et ressentent de la frustration et du stress.
Ils vivent deux types de remise en question :
- dans leur relation à l'entreprise - infidélité mobile, situation d'offreur de service...
- dans leur rapport au travail - respect de la personne, reconnaissance par soi-même, épanouissement personnel, frontière entre vie privée et vie professionnelle...

2 - Modification des comportements
Trois types de population doivent être considérés :
- Les jeunes cadres - ils ont muté par rapport à leurs aînés. Ils sont aujourd'hui offreurs de service, ils ont vu leurs parents au chômage et ont un nouveau rapport au travail et une relation à l'entreprise différente.
- Les seniors ont l'expérience des missions ; ils ont du recul par rapport à l'entreprise, ils font preuve d'indépendance et de maturité.
- Les cadres confirmés - entre 30 et 40 ans - ils ont un sentiment de rupture avec l'entreprise. Ils ressentent un malaise, sont soumis à l'influence de la GRH en terme de formation, de gestion des parcours...

3 - La pénurie de cadres
2.900.000 cadres travaillent dans le secteur privé. Ils connaissent le plein emploi, avec un taux de chômage de 3,5%. On dénombre 100.000 demandeurs d'emploi actifs, de tous âges. Le flux d'alimentation du chômage concernne 75% des jeunes cadres et 25% des seniors. On enregistre 2% de demandeurs d'emploi en plus chaque année. Les départs en retraite massifs des salariés issus du babyboom ne seront pas compensés par l'arrivée des jeunes diplômés sur le marché compte tenu de la faible démographie. De plus, les jeunes diplômés sont attirés par le secteur public. Le déficit de cadres est de 30.000 à 40.000 avec une estimation à 300.000 en 2012 !

Les secteurs qui seront le plus demandeurs de compétences seront : le BTP, l'industrie, les services et la banque / assurance.
Les fonctions les plus recherchées par les entreprises seront l'informatique, le commercial, la R&D, les RH, le pilotage de chantiers, le contrôle de gestion et la qualité.

Il ressort de cette étude que le marché est effectivement difficile, les solicitations sont perverses, le turn over est important et les délais de recherche longs.
Néanmoins, l'avenir devrait permettre d'arriver à une adéquation entre les besoins de compétences et les comportements des cadres. Nous avons vu que les plus jeunes ont un rapport à l'entreprise en mutation, une relation au travail différente de leurs aînés.
La question essentielle réside plutôt dans les nouvelles formes de travail qui devraient se développer à court/moyen terme. Le CRDI ( Contrat Réputé à Durée Indéterminée), les DTTP ( Départements de Travail à Temps Partagé), toutes ces types de contrats sont appelés à draîner des compétences pointues dont le rôle sera de mener des missions de management de transition notamment.

CR de la conférence ProCadres du 26 novembre 2007
TRANSDEV, opérateur de Transport Public de Voyageurs, recherche pour l’une de ses filiales UK un Chargé de mission Marketing et Business Development (H/F)
 
BID FOR WORK PLACEMENT STUDENT (VIE UK)
 
Ø       Stage : Product Development Researcher
Référence : VIE- MKTG-UK
Société : TRANSDEV Blazefield Holdings Ltd
Lieu de travail : Blazefield + Yorkshire and Lancashire
Durée du VIE : 6 months – Début du stage : May 2008
 
Ø       Description of the Service/Department
Marketing and Communications tasks are undertaken by 3-4 full time staff with the assistance and involvement of the senior management team from time to time. The work of the team is to identify new / additional service development opportunities through research and to promote the availability of the company’s services and products generally both internally and externally.
 
Ø       Role/Project :
Precise description of the task(s) of the student: During April / May 2008 our subsidiary company Keighley & District Travel will introduce a number of new vehicles (£1.3million investment) on two specific key service corridors. This particular project will be to evaluate customer reaction to the introduction of the new vehicles at the same time capturing feedback from customers in respect of their views of the current level of service generally offered by the company. Immediately following this some promotional work in an attempt to increase awareness of the new investment and the services generally so as to achieve measurable growth in patronage
Students will need to develop a clear plan of action with time scales, construct survey material and compile detailed reports that communicate and analyse results
 
Ø       Criteria for students success (expected results) :
-          Good communication skills
-          Good standard of spoken and written English.
-          An experience /knowledge of transport operation.
 
Merci d’adresser vos candidatures (Lettre + CV FRANÇAIS ET ANGLAIS) en indiquant la référence du stage à Agnès PERDREAU, TRANSDEV, DRH 9 rue Maurice Mallet – 92445 Issy Les Moulineaux ou de préférence en vous connectant directement sur notre site internet : www.transdev.fr
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