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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                       


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 

Après avoir mené une enquête auprès de 90 000 personnes à travers dix-huit pays, le cabinet TOWERS PERRIN conclut que si les salariés français se sentent plus engagés dans leur entreprise - 12 % se disent très engagés contre 9 % en 2005 - celle-ci ne leur rend pas toujours assez bien. 

Ils ne sont que 25 % à considérer que leur entreprise "les motive à faire de leur mieux", et moins d'un quart pour estimer "avoir des opportunités de carrière excellentes au sein de leur organisation" ; 22 % des français (29 % pour l'Europe) pensent que leur direction ne se soucie pas réellement de la satisfaction et du bien-être de ses salariés et 23 % seulement (29 % pour l'Europe) que la direction générale de l'entreprise s'adresse de manière franche et honnête à ses salariés.

Source : Towers Perrin workforce study, octobre 2007 - article paru dans le mensuek Enjeux Les Echos de Janvier 2008.

Une conférence organisée par le Club RH de l'ESSEC le 14 janvier avait pour thème  : Le DRH du 3ème millénaire. Il s'agissait de présenter le livre éponyme préfacé par Nonce PAOLINI (DG de TF1) et dans lequel 15 DRH témoignent des enjeux des DRH aujourd'hui.

En prise directe avec les contradictions et les évolutions de la société, le DRH a un impact considérable sur le bon fonctionnement et les résultats d'une entreprise. Personnage clé de la direction générale, proche collaborateur du président ou du directeur dont il est souvent le confident et le conseiller personnel, il doit aussi représenter l'intérêt général et se faire l'avocat des causes délicates, le défenseur des valeurs et de l'éthique de l'entreprise, le médiateur qui sera pour tous une référence autant qu'un compagnon de route.

Après une mise en scène des grands enjeux de cette fonction dont la complexité va croissant, ce livre rassemble les témoignages de personnalités majeures exerçant au sein de groupes prestigieux. Chacun s'est prété à un entretien et à l'écriture d'un texte sur le thème "Le DRH du 3ème millénaire". Ils y évoquent tour à tour leur parcours, leurs motivations, leur conception du rôle de DRH et leur vision des évolutions futures.

La dernière partie du livre est consacrée à l'analyse croisée et prospective des différents entretiens ainsi qu'à une synthèse tournée vers l'avenir. Elle explore et met en perspective les grandes questions auxquelles le fonction se verra confrontée à l'horizon des prochaines décénnies.
Les questions suivantes sont notamment abordées :

- Le DRH stratège
- Le DRH animateur de l'intelligence collective
- Le DRH intégrateur
- Le DRH communicant
- Le DRH garant du développement durable
- Le DRH promoteur d'une culture de l'innovation.

Au travers de cette présentation, nous avons découvert un ouvrage riche d'enseignements, indispensable à tous les acteurs des ressources humaines (RH, consultants et institutionnels) qui souhaitent cerner les enjeux de leur profession et anticiper activement son devenir.

Le DRH du 3ème millénaire - ISBN 978-2-7440-6281-0 paru en septembre 2007 - Classification : Ressources humaines - PEARSON Education France - Prix : 25 €
Depuis dix ans, le portage salarial a permis à 100.000 cadres, pour l'essentiel des seniors, de vivre une transition entre activité et retraite. Roland Bréchot, directeur général de l'Institut du temps géré, défend cette solution connue pour le renforcement de l'employabilité et la continuité des parcours professionnels.

De l'avis des experts, le portage salarial, utile au redéploiement du parcours des cadres, c'est l'employabilité. Les contestations et atermoiements juridiques ont créé une situation floue qui nourrit les interrogations des candidats au portage et des entreprises qui pourraient leur confier des missions. Mais, le 15 novembre dernier, un nouvel accord avec les partenaires sociaux représentatifs a été signé pour en définir les bonnes pratiques.

Depuis dix ans, cette technique a permis à 100.000 cadres, pour l'essentiel des seniors, de vivre une transition entre leur activité et leur retraite en les transformant en prestataires de services. Les sociétés chargées de couvrir la responsabilité civile professionnelle, de payer le salaire et de facturer les prestations leur ont permis de conserver un statut de salarié, évitant que l'ostracisme social dont sont victimes les seniors ne se transforme en un véritable drame.

Bien que les premières pratiques se trouvassent éloignées de l'orthodoxie du droit social - salaires conditionnés au paiement du client, contrats mal rédigés, absence de négociations avec les partenaires sociaux -, le portage salarial a bénéficié de 1988 à 2000 d'une relative bienveillance. Le succès venant, les entreprises réunies au sein du Sneps (Syndicat national des entreprises de portage salarial) ont entamé en 2004 des négociations pour concevoir un dispositif juridiquement et socialement acceptable par tous.

Les entreprises de portage salarial ont mis en place de véritables communautés de travail avec des services de recrutement, un suivi des prestations, un règlement, des formations allant souvent au-delà des obligations légales. Tout ce qui caractérise le lien de subordination qui peut être pratiqué avec des cadres "autonomes" tels que définis par la convention collective Syntec-CICF. Aujourd'hui, les "quinquas" sont rejoints par des "quadras" et même par des cadres de 30 ans. Cette tendance illustre une attitude nouvelle face à l'emploi. La sécurité consacrée par le CDI n'est plus une motivation pour beaucoup de cadres. Elle ne représente plus qu'une illusion chaque jour disloquée, dans le secteur privé ou public.

Ces cadres profitent d'une rupture de parcours pour se lancer dans une aventure socialement aménagée et accompagnée par des professionnels. Pourquoi ne créent-ils pas une entreprise ? Simplement parce que le monde a changé: les marchés sont complexes, les conjonctures se retournent rapidement et les motifs de recours à l'autonomie ne manquent pas. La démarche est devenue plus pragmatique. La société de portage salarial est alors un moyen transitionnel adapté à de nombreuses situations: tester le marché avant de s'installer, optimiser sa fin de carrière, se repositionner professionnellement, poursuivre une activité après la retraite. Ajoutons à cela que le portage salarial facilite l'intervention ponctuelle d'experts dans des entreprises, là où nul ne saurait les remplacer. En effet, doit-on créer une entreprise pour ces quelques interventions par an ?

Pour autant, le portage salarial ne réduit pas le nombre d'entreprises créées. Il est même devenu "la couveuse" de multiples projets. Le statut d'indépendant conduit trop fréquemment à une précarisation avec des charges réduites mais aussi des avantages sociaux réduits et l'absence de continuité avec les cotisations des salariés. Il peut aussi isoler les personnes qui se lancent dans l'aventure au moment où elles ont besoin de conseils et de réseaux pour trouver des missions. Les formations, les conseils, les conférences mises à disposition par les entreprises de portage salarial font qu'elles ne sont pas uniquement des centres de gestion administrative.

Au moment où notre pays a tant besoin de "flexisécurité", il serait bon, plutôt que d'en parler, d'encourager ce mode d'organisation du travail. L'accord signé en novembre par les syndicats constitue un premier pas vers une intégration aux textes législatifs à venir. Le portage salarial ne doit pas rester un enjeu confidentiel que se disputent les orthodoxes du droit social et les néomalthusiens avides de nouveaux débouchés pour leurs officines. Il doit devenir une solution connue et défendue pour le renforcement de l'employabilité et la continuité des parcours professionnels.

Roland Bréchot, directeur général de l'Institut du temps géré

Article paru dans « La Tribune » le 10 Janvier 2008

Premier employeur des 2 Savoie, SNR a réalisé sur les 5 dernières années plus de 900 embauches en CDI. Actuellement en forte croissance sur ses trois marchés : automobile, industrie et aéronautique, l’entreprise prévoit en 2007 d’embaucher plus de 200 personnes en CDI. L’année 2008 devrait connaître un rythme soutenu d’embauches. La majorité de ces emplois concernent des agents de fabrication, des techniciens et des ingénieurs.
Les profils recherchés sont donc principalement techniques, de niveau ingénieurs généralistes spécialités mécanique, automatismes, électrique,électronique, matériaux…

SNR ROULEMENT, un grand nom du roulement

Depuis près d’un siècle, SNR concentre son activité sur la conception, le développement et la fabrication de roulements, dans des secteurs où cette pièce, souvent invisible, joue un rôle fondamental et parfois vital.
A travers son réseau commercial, l'entreprise est aujourd’hui présente dans plus de 200 pays sur les 5 continents.

Partenaire du 1er vol de l’Airbus A380, le plus gros porteur au monde

Les roulements SNR équipent les grands programmes aéronautiques et spatiaux : le lanceur européen Ariane 5, le réacteur CFM 56 qui est le plus utilisé par Airbus et Boeing. SNR est aussi le leader européen dans la transmission d’hélicoptère.

Pour en savoir plus, www.snr-bearings.com
Dans le cadre des actions communes soutenues par le partenariat GIFAS / Education Nationale et Enseignement Supérieur, une étude est lancée au plan national pour recenser des formations universitaires initiales et continues courtes et longues dans le domaine aéronautique.

La finalité est de donner une plus grande lisibilité aux formations proposées par l'université moins bien identifiées par la profession que l'offre des écoles.
L'objectif du projet est de compléter la documentation et la base de données du GIFAS (www.aeroemploiformation.com) et de se doter d'un outil de référence accessible à l'ensemble des acteurs : Directeurs des ressources humaines, étudiants, salariés, etc…

L'Institut des Sciences Spatiales et Applications de Toulouse (l'ISSAT) a été mandaté par le GIFAS pour réaliser cet inventaire en s'appuyant sur l'expérience et les compétences acquises lors de la réalisation du catalogue national sur les formations spatiales, en ligne sur le site de l'ISSAT.
La mise en ligne de cet inventaire est prévue pour le printemps 2008.

Pour plus d'information : contact@issat.com - philippe.dujaric@gifas.asso.fr
Le DRH de PSA a détaillé, lors du dernier CCE, le bilan du plan de réduction des effectifs, sans licenciements ni préretraites, lancé le 1er juin dernier.

Après 6 mois d'application du plan de départs volontaires, 5 090 salariés de PSA Peugeot Citroën "ont adhéré à une mesure de départ de l'entreprise", a annoncé la direction le 13 décembre. C'est plus que les 4 800 départs programmés par l'accord de GPEC signé en avril dernier, dont l'accompagnement était prévu par "ce paln de redéploiement des emplois et des compétences". Les départs proposés visaient les effectifs de structure (hors main-d'oeuvre de fabrication et du commerce, et de certains métiers en tension).

Plus de 3 000 projets personnels
Le bilan, présenté par Jean-Luc VERGNE - DRH du Groupe - au CCE du 13 décembre, indique 3 740 départs pour projets personnels (dont 359 créations ou reprises d'entreprise), 1 010 départs volontaires en retraite et 340 congés de reclassement. Les candidats au départ sont ouvriers (1 510), ETAM (1.580) et cadres (2 000) ; 54 % des partants ont plus de 55 ans.
"Environ 120 millions d'euros ont été provisionnés, en juin dernier, pour financer ce plan
", a précisé Jean-Luc VERGNE, lors d'une présentation à la presse, le 14 décembre. Le dispositif proposait notamment, outre les indemnités légales, des aides au reclassement et à la création d'entreprise, au départ volontaire à la retraite,des congés de reclassement de quatre à neuf mois...

Organisation des rencontres emploi
Dans le cadre du plan, le groupe a aussi organisé des "rencontres de l'emploi" à Poissy et à Sochaux et des cellules emploi mobilité, qui ont reçu 14 300 visites de salariés. En 2007, au départ lié à ce dispositif, se sont ajoutés 590 départs en retraite de cadres prèvus, ou d'ouvriers polyvalents, auxquels les dispositifs du plan ont été étendus (3 mois de salaire en plus des indemnités de départ en retraite). "Les mesures du plan seront reconduites en 2008 sur certains sites pour un millier d'ouvriers, a indiqué Jean-Luc VERGNE. D'autre part, dans les années à venir, 2 000 personnes par an devraient arriver à l'âge de la retraite."
La CGT qui n'était pas signataire de l'accord de GPEC, a dénoncé "une casse de l'emploi" et "une dégradation des conditions de travail", tandis que FO, qui s'est exprimée à la sortie du CCE, a qualifié le plan de "moindre mal" et jugé qu'il ne laissait " personne sur le carreau".

Article paru dans Entreprise & carrières n° 886/887 du 18 décembre 2007

L'une des tables rondes organisées lors du salon des ingénieurs les 11 et 12 décembre derniers avait pour thème : "Valoriser sa carrière par une expérience professionnelle à l'étranger".

L'APEC a mené une enquête sur ce sujet et il en ressort les constats suivants :

- 60% des demandes de compétences à l'international concernent le secteur de l'industrie.

- 70% des cadres pensent qu'il y a un réel intérêt à avoir une expérience à l'international afin d'optimiser le déroulement futur de sa carrière. Mais 25% estiment que cela dépend de la spécialité dans laquelle ils exercent leur activité.
Ils soulèvent également la problématique de la gestion de la carrière du conjoint, ainsi que la scolarisation des enfants.

- Concernant le retour d'expatriation, 1/3 d'entre eux pensent ne pas revenir, 18% pensent revenir à long terme et 20% estiment revenir à moyen terme.

- Tous les cadres interrogés évoquent une inquiétude pour leur retour en France.
Ils appréhendent leur future qualité de vie en métropole, ils ont conscience que leur rémunération sera moindre et ils s'inquiètent des opportunités professionnelles qui s'offriront à eux lorsqu'ils seront de retour.

- Parmi les cadres interrogés, 23% ont commencé leur carrière à l'étranger, et la moitié de la génération des 60/64 ans a eu au moins une expérience à l'étranger.

2 millions de français travaillent à l'étranger. Le premier pays à les accueillir est l'Espagne, notamment dans les secteurs de la R & D et l'informatique. Le deuxième pays recruteur de cadres français est le Luxembourg qui recherche continuellemnt des conpétences en informatique. Viennent ensuite les pays de l'Est - Pologne, Tchéquie - et contrairement aux idées reçues, le salaire alloué aux cadres français dans les pays de l'est tendent à égaler les salaires perçus en France.

- Une autre statistique est intéressante : 50 à 80% des expatriés qui rentrent en France changent d'employeur dans l'année qui suit leur retour.

La conclusion des participants à cette table ronde est que le retour dans le pays d'origine est plus problématique que le départ en expatriation. Le retour doit se préparer avant le départ. Il faut anticiper les difficultés de réadaptation. Par ailleurs, il est fortement conseillé de garder contact avec la direction française ou la maison mère afin de ne pas se faire oublier.

Selon les DRH, une expérience trop longue à l'étranger pose un problème aux recruteurs français, ceux-ci évoquant la difficulté des cadres expatriés à se réadapter à la mentalité française et à un environnement de vie généralement moins favorable que ce qu'ils ont pu connaître à l'étranger.

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