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Le Blog Emploi de l'ESTACA

                       


Ce blog est destiné en premier lieu aux anciens élèves diplômés de l'ESTACA. C'est avant tout un espace de travail et d'échange, nous vous remercions de le respecter.

L'objectif est de vous faire partager des informations sur les thèmes liés à l'emploi, à la gestion de carrière, ainsi que sur les  entreprises partenaires de notre école. Vous serez également informés sur les évènements majeurs concernant l'emploi des ingénieurs.

 

Le CNISF vient de publier les résultats de sa 16ème enquête socio-économique sur les ingénieurs diplômés en France .

Nous vous avions conviés à y participer et vous l'avez fait massivement puisque 26500 ingénieurs ont répondu.

La presse (L'Express, Les Echos, L'Usine Nouvelle, Le Monde, Le Monde Informatique, etc..) a largement évoqué cet événement présentant cette enquête comme la référence, vantant la richesse et l'originalité de son contenu.

Nous vous invitons à la découvrir sur www.cnisf.org, un document détaillé de 92 pages vous y  est proposé au prix de 15€ (11€ pour ceux qui ont répondu à l'enquête).

Cette publication  est certainement de nature à vous aider dans la connaissance du monde des ingénieurs et peut-être même dans la gestion de votre carrière. 

Les subtilités de la clause de non-concurrence
Lorsqu'un employeur a renoncé trop tard à la clause de non-concurrence, il doit verser la contrepartie pécuniaire, sauf si le salarié lui fait effectivement concurrence.
Le 10 juillet 2002, la Cour de cassation a révolutionné les règles régissant la clause de non-concurrence, en imposant que celle-ci soit rémunérée. Sinon, elle est nulle. Dès lors, il devenait indispensable pour l'entreprise de se réserver la faculté d'y renoncer, afin d'éviter de payer une inutile contrepartie financière. En effet, une clause qui, sur le moment, a pu paraître indispensable aux intérêts légitimes de l'entreprise, peut sembler superflue quelques années plus tard.

La Cour de cassation permet cette renonciation, à condition qu'elle soit prévue par le contrat de travail ou la convention collective (Cass. soc., 17 février 1993, 4 juin 1998), et qu'elle soit expresse, ce qui signifie, par exemple, qu'elle ne se déduit pas des termes usuels d'une transaction déclarant que « les parties sont libres de tout engagement » (Cass. soc., 30 janvier 1996) et encore moins du certificat de travail ou d'une dispense de préavis employant les mêmes termes (Cass. soc., 11 juin 1998, 30 mai 1990).
Généralement, conventions collectives et contrats enferment la renonciation dans des délais assez courts, allant de huit jours à un mois. Jusqu'ici, lorsque l'employeur laissait passer le délai qui lui était imparti pour renoncer, la Haute Juridiction considérait que l'ex-salarié avait droit à sa contrepartie pécuniaire, quoi qu'il fasse par la suite (Cass. soc., 25 juin 1981, 8 juillet 1992). Elle vient, par un arrêt du 13 septembre 2005 (n° 02-46.795), d'atténuer la rigueur de ce principe. Il s'agissait d'une entreprise relevant de la convention collective de la distribution et du commerce de gros des papiers et cartons. Celle-ci prévoit la possibilité, pour l'employeur, de renoncer à l'interdiction de concurrence dans les huit jours suivant la réception, par le salarié, de sa lettre de licenciement. La société laisse passer le délai et prévient tardivement le salarié qu'il est relevé de sa clause. Le salarié est embauché, quelque temps plus tard, par un concurrent de son ex-employeur.
 
Un différend s'élève entre eux, le salarié prétendant qu'il a droit à sa contrepartie financière puisque la renonciation patronale est intervenue hors délai, et l'employeur refusant énergiquement de verser quoi que ce soit, aucun préjudice n'ayant été causé à l'intéressé. Appliquant à la lettre les préceptes dégagés précédemment par la Cour de cassation, la cour d'appel de Paris condamne l'employeur à payer l'intégralité de la contrepartie pécuniaire.


Deux options possibles
Changeant d'avis, la Cour de cassation déclare que « si la dispense tardive de l'obligation de non-concurrence ne décharge pas l'employeur de son obligation d'en verser au salarié la contrepartie pécuniaire, celle-ci ne lui est due que pour la période pendant laquelle il a respecté ladite clause ».

Changement à vue donc, mais pas révolution. La Cour se contente d'aller jusqu'au bout du raisonnement qu'elle avait tenu dans l'arrêt du 25 juin 1981, précité. Qu'avait-elle avancé, en effet, comme argument pour justifier le paiement de l'indemnité ? Ceci : « L'attitude de l'employeur avait gêné le salarié dans la recherche d'un nouvel emploi et devait entraîner le versement de l'indemnité compensatrice prévue par le contrat. » La perception de la contrepartie pécuniaire constituait donc une réparation du préjudice subi. Dès lors que le salarié a retrouvé du travail chez un concurrent, ce préjudice disparaît et la contrepartie perd sa raison d'être. C'est compréhensible. Mais pourquoi ne pas aller plus loin ? On pourrait soutenir que, le préjudice disparaissant aussitôt que le salarié a repris un travail, quel qu'il soit, l'indemnité cesse d'être due même si la nouvelle activité n'est pas concurrente. Une telle position n'est pas tenable : ce serait un pousse-au-crime. Il est à craindre qu'oubliant les termes de leur contrat ou de leur convention collective, les employeurs fassent fi des délais et attendent le plus longtemps possible pour renoncer à la clause.

La ligne actuelle adoptée par la Cour satisfait l'équité. En fin de compte, si l'employeur ne respecte pas son délai, il offre en quelque sorte un droit d'option au salarié : respecter la clause et percevoir l'indemnité ou passer à la concurrence au risque de perdre la contrepartie financière. Le même principe semble d'ailleurs applicable quand il ne s'agira pas d'un retard mais d'une omission pure et simple.
 
Source Lesechos.fr

A la date du 29 novembre, vous pouvez consulter sur notre site www.estaca.fr :

- 340 offres d'emploi

- 125 minicv sont visibles par les recruteurs

Ces derniers consultent quotidiennement le site emploi. Aujourd'hui, 12 CV détaillés leur ont été envoyés. N'hésitez pas à profiter de ce support pour explorer le marché !

 

Nous vous rappelons que l'espace emploi est ouvert à tous à la Maison ESTACA. Cette salle dispose de 3 stations haut débit en libre service.

Vous avez à disposition photocopieur, imprimante, téléphone et fonds documentaire.

L'espace emploi est ouvert du lundi au vendredi de 9H à 12H et de 13H30 à 18H.

Par ailleurs, Patricia VAUX , responsable du service Carrières-Emploi est à la disposition de tous les diplômés pour leur venir en aide lorsqu'ils sont en recherche de mobilité ou d'emploi.

Pierre PRIGENT, coach et consultant en gestion de carrières, reçoit le vendredi sur rendez-vous.

Coordonnées :  pvaux@estaca.fr

                      pprigent@estaca.fr

 

I - Premiers résultats

 

Au cours du mois de janvier 2005, l’ESTACA a lancé une vaste enquête auprès de l’ensemble des diplômés sortis ([1]) depuis 1960 afin d’établir une « cartographie » des trajectoires professionnelles et permettre d’une part aux étudiants actuellement en formation de mieux identifier leur future carrière, et d’autre part aux anciens élèves de pratiquer un repérage par rapport à leur propre carrière  Près de 4 000 diplômés ont ainsi été destinataires du questionnaire d’enquête et près de 1 000 réponses ont pu être collectées représentant un taux global de retour de l’ordre de 25%.

Comme on pouvait s’y attendre, les diplômés des promotions les plus récentes (2000 et après) ont été les plus nombreux à répondre à cette enquête puisque près de 2 diplômés sur 5 sortis de l’école depuis moins de 5 ans ont retourné leur questionnaire, contre à peine plus d’un sur 6 chez les diplômés sortis en 1990 ou avant. La mise à jour du fichier d’adresses (électroniques ou postales) des diplômés les plus anciens est toujours un exercice délicat et sa moindre qualité a vraisemblablement eu pour conséquence de « fragiliser » le taux de réponse de cette population. L’échantillon obtenu a posteriori à partir des répondants, enregistre donc une sur-représentation des classes jeunes (moins de 10 ans d’ancienneté), une bonne représentation des diplômés ayant entre 10 et 15 d’ancienneté et une sous-représentation des plus âgés. Une matrice de redressement croisant « sexe », « âge » et « ancienneté » a alors permis de rééquilibrer la base d’exploitation statistique.

 

 

Remarque : l’ancienneté qui mesure l’écart entre l’année de sortie de l’école et l’année de référence de l’enquête (2004) est une variable extrêmement intéressante. Son caractère explicatif dans un grand nombre de situations sera mis en avant dès lors qu’une relation de causalité sera repérée.

 



([1]) Tous les diplômés pour lesquels l’ESTACA avait connaissance des coordonnées (électroniques et/ou postales) ont été destinataires du questionnaire.

Le premier atelier Jeunes diplômés constitué en septembre regroupe actuellement 5 membres. Cet atelier  a permis à 3 d'entre eux de trouver un premier emploi en un mois.

Si vous êtes diplômé en 2005 et que vous éprouviez des difficultés à décrocher votre premier emploi, n'hésitez pas à nous rejoindre.

Contact : Patricia VAUX - pvaux@estaca.fr - Tél. 01 41 27 37 36

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